Les responsables politiques allemands se sont engagés, lundi 29 juin, à empêcher Volkswagen de supprimer 100 000 emplois. Alors que Berlin est confronté à l’ampleur des difficultés industrielles du pays.
Les licenciements et fermetures d’usines annoncés par le constructeur automobile pourraient constituer l’une des plus importantes restructurations d’entreprises de l’histoire. C’est ce qu’a rapporté, le 29 juin, Politico. Et cela témoigne du « désespoir croissant » du secteur automobile allemand, sous la pression de la concurrence chinoise et des droits de douane américains.
Mais ces projets pourraient se heurter à des obstacles. Car les élus régionaux et les représentants syndicaux constituent ensemble la majorité du conseil de surveillance de Volkswagen.
A noter que ces coupes budgétaires envisagées représentent un nouveau revers pour le gouvernement du chancelier Friedrich Merz, largement impopulaire face à la montée de l’extrême droite.