La Banque européenne d’investissement (BEI) envisage de financer la construction et l’exploitation de deux centrales éoliennes dans la région de Ras Gharib en Égypte pour Alcazar Energy Partners, pour un montant de 152 millions de dollars.
Selon les informations publiées le 17 juin sur le site web de la banque, les deux centrales auront chacune une capacité de production de 250 mégawatts et seront également financées par la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) à hauteur de 200 millions de dollars, tandis que le coût de construction des deux centrales s’élève à 572 millions de dollars.
La BEI envisage aussi de financer le projet de centrale solaire de Dendera, mis en œuvre par la société norvégienne Scatec.
Auparavant, l’Autorité des énergies nouvelles et renouvelables et la Société égyptienne de transport d’électricité avaient signé avec la société « Alcazar » des accords d’investissement, d’exploitation et d’achat d’électricité pour la centrale éolienne de Jabal Al-Zayt de 580 MW située dans la région de la mer Rouge en Égypte.
L’accord prévoit qu’Alcazar Company investisse dans le parc éolien de Jabal Al-Zayt, situé en mer Rouge, et en assure l’exploitation et la gestion par le biais d’une société de projet créée conformément à la législation égyptienne. Le montant de l’investissement s’élève à 420 millions de dollars, financés par des sources externes dans le cadre d’une politique d’attraction des investissements étrangers. L’accord stipule également que le partenaire étranger assumera la responsabilité de l’exploitation, de la gestion technique et de la maintenance du parc, et garantira la continuité de son exploitation selon les normes les plus exigeantes afin d’optimiser la rentabilité des actifs.
L’accord stipule la mise en œuvre de travaux de remplacement, de rénovation et d’amélioration de l’efficacité afin d’accroître la capacité de production, avec un engagement à maintenir la capacité installée du projet à un minimum de 580 mégawatts pendant toute la durée du contrat, à condition que la Société égyptienne de transport d’électricité obtienne l’énergie produite pendant les années contractuelles.