«L’État tunisien a démontré sa capacité à gérer plusieurs dossiers complexes, en particulier celui de la migration irrégulière», a déclaré vendredi, le 22 mai, le porte-parole officiel de la Direction générale de la Garde nationale, Houssem Eddine Jebabli.
Dans une déclaration accordée aux médias en marge de l’organisation d’un vol de rapatriement de 243 migrants irréguliers de nationalité ivoirienne, au départ de l’aéroport Tunis-Carthage, Jebabli a indiqué que la majorité des migrants est entrée sur le territoire tunisien par les frontières terrestres, tandis que des réseaux de passeurs les ont acheminés, que ce soit à bord de voitures, de camions ou même à pied.
Il a précisé que les opérations de retour volontaire ont débuté au début du mois de juillet de l’année dernière, deux semaines après la mise en place d’un camp dans la délégation d’El Amra, gouvernorat de Sfax, à l’initiative du ministère de l’Intérieur.
Ce programme, a-t-il ajouté, s’inscrit dans une approche humanitaire en faveur des migrants irréguliers originaires d’Afrique subsaharienne, rappelant qu’il a permis le retour de plus de 4 000 d’entre eux vers leurs pays d’origine.