En utilisant ce site, vous acceptez la Politique de confidentialité et les Conditions d'utilisation.
Accept
Leconomiste Maghrebin
  • Accueil
  • Idées
    • Analyse
    • Chroniques
    • Interviews
  • Economie
    • Conjoncture
    • Finance
    • Environnement
    • Emploi
    • Consommation
    • Economie internationale
  • Entreprise
    • Industrie
    • Agriculture
    • Sciences et technologies
    • Business
    • Energie
    • Services
  • Nation
    • Education
    • Politique
    • Société
    • Régions
    • Talents
    • Météos
  • Maghreb
  • Afrique
  • Monde
  • Culture
    • Arts
    • Livres
    • Médias
  • Bien-être
    • Santé
    • Sport
    • Style de vie
En lisant: L’Amas ardent en arabe : Sonya Ben Béhi ouvre la Tunisie à ceux qui la lisent autrement
Partager
Notification Voir Plus
Dernières nouvelles
L’Amas ardent en arabe : Sonya Ben Béhi ouvre la Tunisie à ceux qui la lisent autrement
A ne pas manquer Arts Culture
formation des compétences
Tunisie-Italie: transformer le dialogue en opportunités concrètes
A ne pas manquer Business Entreprise
Éducation et famille, éléments clés pour restaurer la liberté d’expression !
A ne pas manquer Nation Société
Rapport 2025-2026 du SNJT : état des atteintes contre les journalistes
A ne pas manquer Médias Nation Société
Global Sumud
Flottille “Global Sumud” pour Gaza interceptée
A ne pas manquer International Monde
Aa
Aa
Leconomiste Maghrebin
  • Economie
  • Entreprise
  • Monde
  • Accueil
  • Idées
    • Analyse
    • Chroniques
    • Interviews
  • Economie
    • Conjoncture
    • Finance
    • Environnement
    • Emploi
    • Consommation
    • Economie internationale
  • Entreprise
    • Industrie
    • Agriculture
    • Sciences et technologies
    • Business
    • Energie
    • Services
  • Nation
    • Education
    • Politique
    • Société
    • Régions
    • Talents
    • Météos
  • Maghreb
  • Afrique
  • Monde
  • Culture
    • Arts
    • Livres
    • Médias
  • Bien-être
    • Santé
    • Sport
    • Style de vie
Vous avez un compte existant ? Sign In
Follow US
  • Advertise
Leconomiste Maghrebin > Blog > Culture > Arts > L’Amas ardent en arabe : Sonya Ben Béhi ouvre la Tunisie à ceux qui la lisent autrement
A ne pas manquerArtsCulture

L’Amas ardent en arabe : Sonya Ben Béhi ouvre la Tunisie à ceux qui la lisent autrement

Hamza Marzouk
2026/05/03 at 5:32 PM
par Hamza Marzouk 5 Min Lecture
Partager
Partager

Le 1er mai 2026, au stand de Pop Libris, l’écrivain Yamen Manaï dédicaçait la traduction arabe de L’Amas ardent, son roman paru en 2017 aux éditions Elyzad, désormais publié en arabe par Pop Libris. Derrière ce passage d’une langue à l’autre, une traductrice : Sonya Ben Béhi, membre du comité de lecture de la maison d’édition et créatrice de contenu culturel, qui a porté ce projet avec une conviction rare. Présente à la Foire internationale du livre de Tunis, elle revient sur un choix délibéré et sans concession : celui de rendre ce roman profondément tunisien au public arabophone qui, trop longtemps, n’a pas pu le lire. Dans une déclaration accordée à L’Économiste Maghrébin, elle interpelle, au passage, les déséquilibres qui structurent encore le monde de l’édition mondiale.

Contents
L’auteur, partenaire inédit de sa propre traductionLa littérature arabe traduite : une volonté qui doit venir de l’autre

Ce choix était tout sauf fortuit, affirme Sonya Ben Béhi. Découvert en 2018 avec un coup de cœur immédiat, L’Amas ardent lui avait semblé, dès cette première lecture, injustement inaccessible au public arabophone tunisien. Le beau succès de l’œuvre dans l’espace francophone, notamment le Prix des cinq continents en 2017, n’avait fait que renforcer cette conviction. Dès sa première traduction achevée, ce roman s’est donc imposé comme le choix suivant. Œuvre ancrée dans l’identité tunisienne, roman de la mémoire et contre l’oubli, hommage à une nature locale, satire sociale chargée de « tunisialité » jusque dans ses mots, ses proverbes et son lexique, il se devait, selon la traductrice, d’être lu en arabe, et ce par le plus grand nombre possible.

L’auteur, partenaire inédit de sa propre traduction

La traductrice espère que cette version arabe saura plaire et que le public en saisira toutes les nuances d’une œuvre qu’elle juge particulièrement nuancée. Pour ce quatrième travail, Sonya Ben Béhi a bénéficié d’un privilège rare : échanger directement avec Yamen Manaï, auteur accessible dont la maîtrise de l’arabe littéraire, autant que du français, l’a d’ailleurs quelque peu surprise. Cette collaboration a fait de l’auteur un participant actif au processus traductif. Un dialogue de co-construction dont Sonya Ben Béhi espère qu’il se ressentira à la lecture, offrant au public une œuvre aussi riche que le texte original.

La formule « traduire, c’est trahir » est devenue si galvaudée que Sonya Ben Béhi y a renoncé. Pour la traductrice, traduire, c’est avant tout aimer. Traduire une œuvre qu’on n’aurait pas aimée lui semble inconcevable, même si certains pourraient peut-être le faire. Sa propre pratique est profondément émotionnelle : imprégnée du roman tout au long du travail, vivant l’œuvre de l’intérieur, Sonya Ben Béhi sent qu’elle laisse une part d’elle-même dans chaque texte. Le résultat est, à ses yeux, une œuvre composite, portant à la fois la substance du texte original et une empreinte personnelle. L’Amas ardent occupe une place particulière dans son cœur, précisément parce qu’il est un roman tunisien.

La littérature arabe traduite : une volonté qui doit venir de l’autre

Sur ce point, Sonya Ben Béhi est directe. Un principe fondamental s’impose : la volonté de traduire vers une langue doit venir des locuteurs de cette langue. Rendre un roman arabe accessible au public français relève ainsi de la responsabilité des éditeurs français, et non de celle des maisons d’édition arabes. Or, le monde éditorial européen et américain commence à peine à traduire des romans arabes, en ne retenant que les noms les plus établis. Les initiatives restent marginales, à l’exception de quelques acteurs engagés comme Actes Sud en France, dont c’est précisément la vocation. Par ailleurs, une traduction de l’arabe vers l’anglais portée du côté arabe ne toucherait, en réalité, que quelques lecteurs anglophones locaux, tandis qu’une traduction initiée par les éditeurs anglophones ouvrirait de véritables horizons à l’œuvre. La créatrice de contenu culturel exprime l’espoir que le monde éditorial occidental porte un regard croissant et plus attentif sur la littérature arabe et africaine dans son ensemble.

 

Articles en relation

Sonya Ben Béhi :  » traduire Les rivières pourpres en arabe est  une consécration pour l’adolescente que j’étais »

MARQUÉE: Sonya Ben Béhi
Hamza Marzouk 3 mai 2026
Partagez cet article
Facebook Twitter Whatsapp Whatsapp LinkedIn
Article précédent formation des compétences Tunisie-Italie: transformer le dialogue en opportunités concrètes
Laissez un commentaire

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

SUIVEZ-NOUS

Facebook Like
Twitter Follow
Youtube Subscribe

Adresse : 3, rue El Kewekibi 1002 Tunis – Tunisie
Tél : (+216) 71 790 773 / 71 792 499
Fax : 71 793 707 / 71 791 427
E-mail : contact@promedia.tn

SUIVEZ-NOUS

©2023 L’Économiste Maghrébin, All Rights Reserved

Removed from reading list

Undo
Content de te revoir!

Connectez-vous à votre compte

Lost your password?