Le ministre des Affaires Étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’Étranger, Mohamed Ali Nafti, a reçu lundi, au siège du ministère, la Coordonnatrice résidente du système des Nations Unies en Tunisie, Rana Taha. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du suivi de la mise en œuvre des projets de coopération entre la Tunisie et l’ONU.
Lors de cet entretien, le ministre a rappelé les étapes majeures ayant marqué l’histoire des relations entre la Tunisie et les Nations Unies, mettant en avant l’engagement constant du pays, depuis son indépendance, à promouvoir la paix et la sécurité internationales, notamment à travers sa participation active aux opérations de maintien de la paix onusiennes.
Il a également évoqué l’initiative du président de la République, Kaïs Saïed, qui a proclamé 2025 comme année dédiée au renforcement de l’action multilatérale et à la consolidation du partenariat avec le système des Nations Unies. Cette initiative s’inscrit dans la volonté de la Tunisie de contribuer activement aux efforts internationaux pour renforcer la sécurité, la paix et le développement durable à l’échelle mondiale.
Face aux défis actuels sur les plans international et régional, le ministre a souligné la nécessité d’adopter une nouvelle approche humanitaire afin de consolider le rôle de l’ONU, qui célèbre cette année son 80e anniversaire, tout en tenant compte des enjeux contemporains et des moyens de les relever collectivement.
De son côté, Rana Taha a réaffirmé l’importance que le système des Nations Unies accorde à la coopération avec la Tunisie, en insistant sur l’amélioration de l’efficacité et de l’efficience des programmes de soutien au développement national. Elle a particulièrement mis l’accent sur la préparation du nouveau plan-cadre de coopération des Nations Unies pour l’aide au développement en Tunisie pour la période 2026-2030.
En référence à la quatrième Conférence internationale de haut niveau sur le financement du développement, tenue à Séville du 30 juin au 3 juillet 2025, la responsable onusienne a souligné la nécessité d’aligner les résultats de cette rencontre avec les priorités nationales en matière de financement du développement durable. Elle a proposé la création d’un mécanisme de coordination et de coopération renforcée avec le système des Nations Unies pour accompagner ces efforts.
Avec TAP