34 associations appellent à lancer un Dialogue national

société civile l'Economiste Maghrébin
Crédit photo : page Fb/Wassim Msalmi

34 associations participantes aux rencontres – débats organisées par l’Association LamEchaml dans les régions sur « le rôle de la société civile après le 25 juillet 2021,  ont renouvelé le  soutien au mouvement du 25 juillet et aux mesures exceptionnelles prises par le Président de la République.

« Nous apprécions l’initiative de la consultation nationale électronique, qui a permis aux tunisien(ne)s d’exprimer leurs opinions et leurs aspirations librement et dans tous les domaines », lit-on dans un communiqué rendu public par L’Association LamEchaml.  Cependant,  ces associations  affirment que  « cette consultation a enregistré un nombre très limité de participants, de sorte qu’elle ne peut constituer une norme et une référence fiables pour mener à bien des réformes ou des changements fondamentaux du régime politique pour le futur »
Pour cette raison, elles appellent à la nécessité d’ouvrir un dialogue national dans des délais raisonnables, avec la participation de la société civile. Il s’agit d’un « dialogue qui définit les mécanismes et clarifie les choix qui garantissent réellement les droits politiques, économiques et sociaux des citoyennes et citoyens et concrétisent véritablement le slogan de la révolution « travail, liberté, dignité nationale ».
Ces associations expriment leur  profonde préoccupation quant à sa révision du le décret 88 de 2011 réglementant les associations. Et ce  suite aux accusations portées contre certaines associations qui semblent bénéficier de financements étrangers à des fins et objectifs suspects. Elles appellent le gouvernement et les autorités concernées à jouer leur rôle dans le domaine de contrôle et de l’application de la loi sur toutes les associations qui bénéficient de financements suspects et mènent des activités portant atteinte à la sécurité et à la souveraineté de la Tunisie.
« Nous renouvelons notre appel à la nécessité d’impliquer les composantes de la société civile dans toute modification du décret 88, et nous considérons que ceci est notre droit et le devoir des autorités concernées », conclut-elles.
 

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