Victime d’un malaise « grave », Noureddine Bhiri a été transféré vers un lieu « inconnu », selon Ennahdha

Noureddine Bhiri

Victime d’un malaise “grave”, Noureddine Bhiri a été transféré vers un lieu “inconnu”. C’est ce qu’affirmait, dimanche soir, Mondher Lounissi, chef du bureau de santé et des affaires sociales du mouvement Ennahda.

“Pour le moment on ne sait pas si Noureddine Bhiri a été transféré vers un Hôpital ou une caserne”. Il intervenait lors d’un point de presse retransmis en direct sur la page officielle du mouvement Ennahdha.

En effet, une équipe médicale a transféré Noureddine Bhiri vers l’hôpital de Bizerte. Et ce, après la détérioration de son état de santé. C’est ce qu’avance Riadh Chaibi et Saida Younssi, deux dirigeants d’Ennahdha.

Pour le chef du bureau de santé du mouvement Ennahdha, M. Bhiri “n’a pas bénéficié de ses médicaments”. Et a subi “de graves violences physiques et une terrible pression psychologique”. Et d’avertir: “Noureddine Bhiri souffre de maladies chroniques qui nécessitent un suivi médical attentif”… “Sa vie est en danger”…

Par ailleurs, M. Lounissi a appelé “les autorités sanitaires tunisiennes et le Croissant-Rouge international et la Croix-Rouge à intervenir d’urgence pour sauver la vie de M. Bhiri”.

En effet, des policiers en civil ont “enlevé” le vice-président du parti et député Noureddine Bhiri. C’est ce qu’annonçait le parti islamiste le 31 décembre. Puis il l’ont conduit vers un lieu inconnu, avance la même source.

En outre, dans un communiqué, Ennahdha ajoute que l’avocate et épouse du dirigeant Nahdaoui, Saida Akremi, qui accompagnait son époux, a subi une violence lors de “cette opération d’enlèvement”.

“Ennahdha dénonce vivement ce dangereux précédent qui est un signe avant-coureur que le pays entre dans une phase d’autoritarisme et d’élimination des opposants politiques en dehors de la loi”, lit-on de même source.

                                                                                                                          Avec TAP

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