Un partenariat pour que les malvoyants accèdent aux livres

malvoyants - l'économiste maghrébin
Mohamed Mansouri, président de l'association “Ibssar” et Slaheddine Lahmadi, le président de l’Union des écrivains tunisiens

L’Union des écrivains tunisiens et l’association IBSAR ont signé une convention afin de rendre les livres accessibles aux  malvoyants.

De ce fait, les deux partenaires vont œuvrer ensemble pour traduire un certain nombre de livre en la langue braille ou au format EPUB3. Et ce pour les malvoyants.  D’ailleur, l’Union des écrivains mettra à la disposition de l’association, un certain nombre de livre de ses membres et ce pour entamer la traduction.

Par ailleurs, l’Union impliquera l’association dans un certain nombre de ses activités. Ainsi, l’association aura la possibilité d’accéder à toute la documentation dont elle a besoin. L’accès à la culture et à la lecture en particulier demeure problématique pour les malvoyants. Cette catégorie  se trouve dans l’incapacité d’accéder aux livres et au cinéma à cause de l’handicap.

D’ailleurs, plusieurs applications ont vu le jour pour faciliter l’accès à la lecture pour les malvoyants.  Faut-il encore rappeler que la cécité n’a pas empêché plusieurs écrivains d’exceller et de passer à la postérité. Les deux exemples les plus connu sont   universitaire, romancier, essayiste et critique littéraire égyptien Taha Hussein et l’auteure, conférencière et militante politique américaine, Helen Keller. Elle était sourde-aveugle à l’âge d’un an et demi. Cependant,  elle parvint à devenir la première personne handicapée à obtenir un diplôme universitaire.

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