Voitures populaires : le consommateur ne sait plus à quel saint se vouer

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Alors que la classe moyenne nourrit le rêve d’acquérir des voitures populaires en 2019, suite à la promesse du Chef du Gouvernement Youssef Chahed de réduire la TVA et le droit de consommation pour ce type de voiture, la chambre syndicale des concessionnaires automobiles relevant de l’UTICA affirme que les prix ne vont pas baisser remarquablement contrairement aux attentes des salariés.

Pour rappel, le Chef du gouvernement a promis, lors d’un discours tenu à l’occasion de la présentation du projet de loi de finances 2019, de réduire les prix des voitures populaires de cinq mille dinars, grâce à la réduction de la TVA et le droit à la consommation. Plus tard, l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) adoptera la loi de finance 2019 avec l’article en question.

Intervenant sur les ondes radiophoniques en début de l’année 2019, le représentant de la Chambre syndicale des concessionnaires automobiles, Moneêm Bousarsar, affirme que cette mesure ne peut pas être appliquée. Voici une déclaration qui brise l’horizon d’attente de la classe moyenne en général et des salariés en particulier.

En effet, il a affirmé que la dépréciation du dinar tunisien empêche la baisse des prix des voitures populaires et ce malgré la baisse du droit de consommation et la TVA. Dans le même contexte, il a affirmé qu’il n’est pas possible de réduire les prix de cinq mille dinars tel qu’il est prévu dans la loi de finances 2019. La seule possibilité demeure une baisse entre 1200 et 3000 dinars pour les voitures dont les prix dépasse 30.000 dinars.

Ainsi les salariés ne savent  plus à quel saint se vouer ? Toute personne désireuse d’acquérir une voiture populaire demeure perplexe entre les promesses de la loi de finances 2019 et les explications de la Chambre syndicale des concessionnaires automobiles.

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