En utilisant ce site, vous acceptez la Politique de confidentialité et les Conditions d'utilisation.
Accept
Leconomiste Maghrebin
  • Accueil
  • Idées
    • Analyse
    • Chroniques
    • Interviews
  • Economie
    • Conjoncture
    • Finance
    • Environnement
    • Emploi
    • Consommation
    • Economie internationale
  • Entreprise
    • Industrie
    • Agriculture
    • Sciences et technologies
    • Business
    • Energie
    • Services
  • Nation
    • Education
    • Politique
    • Société
    • Régions
    • Talents
    • Météos
  • Maghreb
  • Afrique
  • Monde
  • Culture
    • Arts
    • Livres
    • Médias
  • Bien-être
    • Santé
    • Sport
    • Style de vie
En lisant: Banques : « Digital destination »
Partager
Notification Voir Plus
Dernières nouvelles
Wood Mackenzie : l’UE pourrait importer 98% de son gaz en 2050 sans nouveaux investissements
A ne pas manquer Energie
Commerce mondial
La Tunisie met son expertise cuir au service des pays africains
A ne pas manquer Afrique
La Tunisie mise sur la certification Halal pour séduire l’Arabie Saoudite
A ne pas manquer Economie
La guerre en Iran fait monter la facture américaine à 38 milliards de dollars
A ne pas manquer International Monde
Toyota France intensifie la production de son crossover hybride phare
A ne pas manquer Communiqués
Aa
Aa
Leconomiste Maghrebin
  • Economie
  • Entreprise
  • Monde
  • Accueil
  • Idées
    • Analyse
    • Chroniques
    • Interviews
  • Economie
    • Conjoncture
    • Finance
    • Environnement
    • Emploi
    • Consommation
    • Economie internationale
  • Entreprise
    • Industrie
    • Agriculture
    • Sciences et technologies
    • Business
    • Energie
    • Services
  • Nation
    • Education
    • Politique
    • Société
    • Régions
    • Talents
    • Météos
  • Maghreb
  • Afrique
  • Monde
  • Culture
    • Arts
    • Livres
    • Médias
  • Bien-être
    • Santé
    • Sport
    • Style de vie
Vous avez un compte existant ? Sign In
Follow US
  • Advertise
Leconomiste Maghrebin > Blog > Idées > Chroniques > Banques : « Digital destination »
ChroniquesConsommationIndustrieOpinions & Débat

Banques : « Digital destination »

L'Economiste Maghrébin
2018/02/05 at 12:27 PM
par L'Economiste Maghrébin 5 Min Lecture
Partager
Partager

Partout dans le monde, on ne parle que de la digitalisation et la finance n’est pas une exception, en particulier les établissements de crédit.

Contents
Un comportement logique….… Mais qui conduit à une faible valeur ajoutée

Les banques se livrent aujourd’hui à une course de réduction de coûts face à la maturité des marchés qui n’offrent plus de rythme de croissance à deux chiffres. Une partie de la solution est de passer à des agences dématérialisées et des plateformes qui prennent la place des points de vente classiques en brique et béton.

Mais en Tunisie, nous en sommes encore loin, à l’exception de certaines banques qui ont lancé des «agences pilotes» dans des zones huppées de la capitale. L’un des établissements de la place a dû récemment gérer la colère de ses employés et des syndicats après l’annonce de l’optimisation de son réseau. Nous pouvons donc imaginer les conséquences d’une opération de dégraissage avec un vrai passage au numérique et au traitement électronique des dossiers.

Un comportement logique….

Nos banques se focalisent encore sur l’extension des réseaux physiques. Il y a d’abord une réalité : les Tunisiens ne sont pas très chauds pour tout ce qui est digital et préfèrent les points de vente classiques. D’ailleurs, le commerce électronique peine à percer dans les habitudes du Tunisien bien que la majorité de la population soit connectée à la toile.

Mais il y a également d’autres raisons. Primo, les agences ne sont pas équitablement réparties entre les différentes régions. Sur les 1 827 points de vente (fin 2016), 41% sont dans le grand Tunis, 10% à Sfax et 9% à Sousse. Gafsa, Tozeur, Tataouine, Kébili, Kasserine, Sidi Bouzid, Le Kef, Siliana et Zaghouan se partagent ensemble 10%! Face à ce constat, les banques sont en train de récupérer ce retard à travers de nouvelles implantations dans les régions intérieures.

Secundo, le manque de concurrence incite à garder le modèle de fonctionnement actuel. L’économie tunisienne est largement basée sur le financement bancaire, et les clients se bousculent pour avoir accès aux financements. Selon les derniers chiffres publiés, le produit net des banques cotées s’est envolé de 18,09% en 2017. Les revenus des portefeuilles représentent aujourd’hui 28,4% du PNB, grâce à la hausse des taux d’intérêt et au bon comportement du marché actions tunisien durant l’année.

Pourquoi alors investir dans une transformation coûteuse qui ne pourrait pas porter ses fruits immédiatement et donner aux autres l’opportunité d’attirer des clients qui préféreraient toujours les agences classiques?

Tertio, les barrières à l’entrée au marché bancaire tunisien sont très élevées. Qui peut aujourd’hui avoir un nouvel agrément? Cette difficulté d’accès au secteur incite les acteurs actuels à poursuivre leur politique bien que ne rien ne prédise que les nouvelles implantations s’avèrent rentables.

… Mais qui conduit à une faible valeur ajoutée

Mais ce modèle restera encore valable pour combien de temps? Il faut impérativement commencer une transition technologique, en particulier via l’investissement dans les Fintech. D’ailleurs, c’est une opportunité pour créer des centaines de start-ups capables d’absorber un grand nombre de demandeurs d’emplois, aussi bien dans le secteur de la technologie que celui de la gestion.

Ces boîtes font parler d’elles aujourd’hui dans le monde et concurrencent sérieusement les banques en leur arrachant des parts de marché, notamment dans le segment du financement participatif. De plus, cela exigerait de nouveaux systèmes d’information, l’installation de plateformes et la conception de nouveaux produits et services. C’est toute une industrie qui sera lancée, sans oublier que cela rendrait nos banques proches de leurs clients avec un service sur tout le pays, enrayant de la sorte les disparités régionales.

Mais en même temps, c’est au détriment du métier du banquier classique que cela va se réaliser. Les banques vont faire appel à plus d’ingénieurs et de techniciens qu’à des financiers et des gestionnaires. Tous les établissements qui ont initié une telle démarche ont procédé à des plans sociaux, mais il ne faut pas reculer. Il convient plutôt de lancer des plans d’accompagnement et de formation, voire de reconversion professionnelle.

Pour finir, il faut rappeler que le jour où l’un des opérateurs prend ce virage, il va rafler tous ceux dont le mode de consommation a évolué. Les autres banques vont voir leurs positions déstabilisées et remises en cause. A elles de choisir.

Articles en relation

Le commerce des services explose… mais laisse les pays pauvres sur le carreau

Croissance mondiale 2026 : le FMI table sur 3 % mais alerte

IA : le monde arabe promet encore une fois de « ne plus être spectateur »

Quand l’Europe et la Méditerranée tissent ensemble l’avenir du textile

Pékin mobilise 54 milliards de dollars pour renforcer ses géants financiers

MARQUÉE: banques, Commerce électronique, croissance, digitalisation, économie tunisienne, financement, Numérique, Régions intérieures, start-ups
L'Economiste Maghrébin 5 février 2018
Partagez cet article
Facebook Twitter Whatsapp Whatsapp LinkedIn
Article précédent Douane : 397,7 millions de dinars de revenus en janvier
Article suivant Les défis du mix énergétique en Tunisie
Laissez un commentaire

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

SUIVEZ-NOUS

Facebook Like
Twitter Follow
Youtube Subscribe

Adresse : 3, rue El Kewekibi 1002 Tunis – Tunisie
Tél : (+216) 71 790 773 / 71 792 499
Fax : 71 793 707 / 71 791 427
E-mail : contact@promedia.tn

SUIVEZ-NOUS

©2023 L’Économiste Maghrébin, All Rights Reserved

Removed from reading list

Undo
Content de te revoir!

Connectez-vous à votre compte

Lost your password?