SNJT tire la sonnette d’alarme

Depuis le début de l’année 2017, les agressions contre les journalistes sont devenues de plus en fréquentes en Tunisie, où la liberté de la presse, qui a été durement gagnée après le 14 janvier, est de nouveau menacée.

En tout, 41  agressions  ont été signalées à l’encontre des journalistes dont 7 journalistes  femmes et 34 journaliste hommes  travaillant dans le secteur audiovisuel et de la presse écrite, indique le rapport du Syndicat national des journalistes tunisiens présenté aujourd’hui, lors de la conférence de presse.

De nos jours, les journalistes sont désemparés : théoriquement la liberté de la presse est garantie par la loi et la Constitution mais dans les faits, les agressions prouvent le contraire. Tel est l’objet de la conférence de presse  tenue par le président du SNJT , Néji Bghouri, qui a confirmé que les dépassements à l’encontre des journalistes vont crescendo depuis le mois de mars 2017, contrairement à auparavant. 

Les forces de sécurité ne facilitent pas la tâche des journalistes dans l’exercice de leur fonction. Sans parler des pressions à l’encontre de journalistes des médias publics et privés de la part des “parties qui veulent dominer la scène politique”, informe le président du SNJT. 

Par ailleurs, Bghouri a indiqué que  le syndicat a reçu des plaintes dénonçant le retour de la surveillance policière ainsi que des soupçons d’ écoutes téléphoniques effectuées à l’égard des journalistes.

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