Attijari bank participe à l’épanouissement «des enfants de la Lune »

Renforcer la participation d’Attijari Bank à la promotion du savoir et à l’épanouissement des jeunes, telle est l’initiative lancée lors de l’événement qui a été organisé mardi 23 juin au centre culturel d’El Menzah6 et portant sur le thème :  Attijari bank participe à l’épanouissement «des enfants de la Lune ».
Il s’agit d’une composante déterminante de la démarche de responsabilité sociétale avec laquelle la banque adopte sa vision de développement engagé.

A cette occasion, Attijari bank a fait un don au profit de l’Association Aide aux enfants atteints de xeroderma pigmentosum appelés « Les enfants de la Lune ». Cette initiative a été prise pour aider ces enfants à se protéger du soleil et des rayons ultraviolets pendant l’été.

L’objectif est de participer à l’épanouissement de ces enfants qui sont privés de tout ce qui fait la joie des enfants et des adolescents normaux (les jeux de plein air, le sport, la promenade, la plage, etc.).

On les appelle “les enfants de la Lune”, un joli nom, mais une réalité douloureuse. Ils sont appelés ainsi parce qu’ils craignent l’exposition à la lumière du jour, ils ne sont en sécurité que la nuit. Ils doivent se protéger du soleil et des rayons ultraviolets sous peine de graves problèmes susceptibles de dégénérer en un cancer (4000 fois plus de risques de développer des cancers de la peau).

En Tunisie, ils seraient entre 600 et 800 enfants de la Lune, a affirmé le dermatologue , président de l’Association des enfants de la lune, Dr Zghal, rencontré à cet événement. Selon lui, “il s’agit d’une maladie héréditaire, les malades en question sont très sensibles aux UV, le médecin peut détecter la maladie chez l’enfant à l’âge de 12 mois, voire à l’âge de 6 mois et on connaît le gène responsable”.

Il n’existe aucun traitement, la solution réside et il faut “scanner les gènes de toutes les maladies héréditaires, et faire des recherches”, a-t-il dit.

Yosra, 23 ans, vicitme de cette maladie, a une licence en économie et gestion à la faculté de Nabeul, :“Mon espoir est que mon état s’améliore, et que je trouve un emploi”, a-t-elle confié.
En attendant un remède miracle, qui leur permette de sortir au grand jour sans conséquences douloureuses, les « enfants de la Lune » continuent d’espérer…

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