Espagne : Felipe, un futur roi… presque parfait

C’est officiel : le roi d’Espagne, Juan Carlos, a annoncé, à la surprise générale, son abdication hier, lundi 2 juin, au profit de son fils Felipe, prince des Asturies. Mais qui est le futur souverain, digne héritier de la dynastie des Bourbon ?

Comme le veut la tradition, le prince Felipe est élevé depuis son plus jeune âge pour porter la couronne royale. À 46 ans, le prince, très apprécié en Espagne, a su échapper aux scandales qui ont affaibli la famille royale.

Diplômé en droit et économie à l’université de Madrid, titulaire d’un master en relations internationales obtenu à la prestigieuse université américaine Georgetown, le prince des Asturies a, comme le veut la tradition, bénéficié d’une solide formation militaire dans les académies espagnoles.

Le prince Felipe est également un sportif de haut niveau : il était  membre de l’équipe olympique de voile.

Connu pour être chaleureux et proche des gens, le prochain roi est, aux yeux de beaucoup d’Espagnols, le sauveur de la monarchie, entachée par une série de scandales financiers liés à l’infante Cristina, sœur aînée de Felipe.

Seul son mariage avec une roturière espagnole divorcée a jeté de l’ombre sur le parcours sans faute d’un prince… presque parfait.

Pourtant, à l’annonce de l’abdication du Roi Juan Carlos, de nombreux réseaux sociaux ont appelé à la signature d’une pétition et à une manifestation dans les rues de Madrid et de Barcelone. Des milliers d’Espagnols et des représentants de partis politiques ont ainsi défilé à la Puerta del Sol et à Plaza Catalunya, points névralgiques de la contestation, sur le coup de 20h, pour demander un référendum sur le maintien de la monarchie ou l’instauration de la IIIème République.Espagne-abdication-l-economiste-maghrebin

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