Le Conseil national des régions et des districts a adopté, vendredi soir, le Plan de développement 2026-2030 dans son intégralité. Le texte a été approuvé par 56 membres, tandis que six ont voté contre et cinq se sont abstenus.
Ce plan fixe les grandes orientations et les programmes de développement pour les cinq prochaines années. Il s’inscrit dans une vision axée sur la définition des priorités économiques et sociales, tout en renforçant la dynamique du développement aux niveaux national et régional.
Cette adoption intervient après celle du Parlement. Le 10 juillet, l’Assemblée des représentants du peuple avait également approuvé le Plan de développement 2026-2030, avec 64 voix pour, 24 contre et 15 abstentions.
Des objectifs macroéconomiques ambitieux
Le Plan de développement vise un taux de croissance économique d’environ 4,2 % à l’horizon 2030. Il prévoit également une réduction progressive du déficit budgétaire à près de 3 %, ainsi qu’une maîtrise de l’endettement public, qui devrait être maintenu autour de 80 % du PIB d’ici 2030.
Sur le plan social, le gouvernement ambitionne de ramener le taux de pauvreté à moins de 15 % et d’améliorer l’indice de développement humain afin de rejoindre la catégorie des pays à très haut développement humain.
Transition énergétique et gestion durable des ressources
Le plan accorde une place importante à la transition énergétique. Il fixe comme objectif de porter la part des énergies renouvelables à 35 % du mix énergétique d’ici 2030. Il prévoit également une amélioration de l’efficacité énergétique grâce à une réduction de 30 % de la consommation nationale d’énergie primaire.
Le document met aussi l’accent sur la modernisation des réseaux, ainsi que sur l’augmentation du taux de réutilisation des eaux usées traitées, dans une perspective de meilleure gestion des ressources hydriques.
Modernisation de l’économie et développement régional
Le Plan de développement 2026-2030 repose sur plusieurs axes stratégiques, notamment la modernisation du tissu économique, le renforcement des
la consolidation de la sécurité énergétique, hydrique et alimentaire, ainsi que la préservation de l’environnement.
Il prévoit également la promotion d’un développement territorial équilibré, la modernisation du cadre institutionnel, l’amélioration de l’efficacité des services publics et la mise en œuvre d’un développement social plus équitable et inclusif.
Enfin, le plan entend instaurer un système de gouvernance plus efficace et plus flexible, capable de soutenir le développement économique et social tout en renforçant les droits des citoyens et des acteurs économiques.