« Le coût des importations de combustibles fossiles pour l’Union européenne a augmenté de plus de 47 milliards d’euros ces dix derniers jours. Cela représente un coût économique considérable pour l’UE, sans pour autant augmenter la production d’énergie ». C’est ce qu’a déclaré, lundi 8 juin, Eva Hrdčírová, porte-parole de la Commission européenne.
Elle a souligné qu’il n’y avait eu aucune interruption dans l’approvisionnement en énergie et que la sécurité de l’approvisionnement restait assurée. Le principal impact de la crise se faisant sentir sur les prix de l’énergie.
Comme l’a fait remarquer Eva Hrdčírová, « l’Union européenne est actuellement confrontée principalement à un choc des prix et non à un problème de disponibilité énergétique ».
Dans le même temps, elle avertit que si la crise et les tensions autour du détroit d’Ormuz persistent, l’UE va rencontrer quelques difficultés supplémentaires dans les semaines ou les mois à venir.