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Forum de l’Économiste Maghrébin – « Tunisie : 70 ans d’indépendance, l’heure du cap, l’heure du choix »

Hédi Mechri
2026/05/21 at 11:14 AM
par Hédi Mechri 16 Min Lecture
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Je suis ravi et fier de vous accueillir ce matin pour nous interroger sur notre passé récent – 70 ans d’indépendance -, avant de nous projeter dans le futur, à l’horizon 2030 et au-delà. « C’est donc l’heure du cap, l’heure des choix ». Pas étonnant que ce soit l’intitulé du thème central de notre Forum dans sa 27e édition.

Contents
Le pays avait réussi la gageure de créer une classe de capitalistes sans capitaux, rien que par le recours au secteur bancaire public. Dans cette poussée entrepreneuriale, on voulait tout faire par nous-mêmes, valoriser notre industrie extractive, subvenir à la demande et aux besoins locaux en faisant le choix d’un modèle par substitution des importations.Au terme de la décennie ‘60, le modèle s’essouffle et révèle ses propres limites. Le développement s’est fracassé contre la montagne de la dette, les déficits jumeaux, en raison d’une protection excessive, dévoyée, déviée de sa raison d’être. Fin du premier acte.Soixante ans plus tard, les dragons du Sud-Est asiatique caracolent sur le toit du monde de la technologie, de l’innovation, des industries 4.0, quand notre modèle de développement remanié plus d’une fois s’est essoufflé, révélant ses propres limites.Les interrogations qui entachent chez nous l’impératif du partenariat public-privé résument pour l’essentiel les limites et l’essoufflement de notre modèle de développement. Le reste paraît secondaire au regard des failles de notre mode désuet de gouvernance qui n’arrive pas à trancher la question du rapport entre public et privé.Jacques Delors disait : « Quand l’État agit seul, il est souvent impuissant ; quand il laisse faire seul le marché, il est souvent injuste ». Cette phrase résume parfaitement notre époque et l’essoufflement de notre modèle de développement.Le XXIe siècle sera – plus qu’à toute autre époque – celui d’un PPP pleinement assumé ou il sera celui du déséquilibre et du déclassement pour toujours. L’avenir ne se joue pas entre l’État et le marché, mais dans l’espace de coopération qu’ils sauront construire.

Je voudrais, à l’occasion, vous remercier pour votre fidélité, d’être toujours aussi nombreux et aussi engagés, vous remercier du fond du cœur d’avoir accepté notre invitation en dépit de vos obligations.

Et remercier vivement nos conférenciers et panélistes.

Remercier nos sponsors, nos compagnons de route. Remercier particulièrement la Fondation Friedrich Naumann pour la Liberté. Sans leur concours, sans leur implication, le Forum de l’Économiste maghrébin ne sera pas ce qu’il est.

Mesdames et messieurs,

Il y a 70 ans, la Tunisie était de retour dans le concert des nations. Enfin libre, indépendante, maître de sa propre destinée. L’État, à peine constitué sur les débris de la monarchie et le legs du colonialisme, s’était engagé dans une vaste entreprise de développement. Méthodiquement, sûrement, en se donnant les moyens de cette ambition. Promulgation du Code du statut personnel qui rétablissait l’égalité homme-femme, doublant ainsi notre potentiel de développement, généralisation de l’enseignement. Et, dans la foulée, le contrôle des naissances sur fond d’éradication de l’analphabétisme. La voie est d’autant plus libre que le pays disposait, au sortir du protectorat, d’une élite comme nulle autre pareille dans la région. Elle portait au plus profond d’elle-même une vision d’avenir, un vaste dessein national et un projet économique, social et culturel qui ne jure que par la modernité et le progrès. Passées les premières années de consolidation des institutions publiques, les dirigeants aux commandes de l’État étaient déjà sur le front, à la manœuvre, dans une course effrénée au développement.

Dès le début des années soixante, le pays affichait sa volonté et sa détermination de sortir au plus vite du sous-développement. En mettant en place un système de planification, des perspectives décennales et des plans quinquennaux de développement : l’anti-hasard comme mode de gouvernement !

 

27e édition du Forum de l'Economiste maghrébin

Le pays avait réussi la gageure de créer une classe de capitalistes sans capitaux, rien que par le recours au secteur bancaire public. Dans cette poussée entrepreneuriale, on voulait tout faire par nous-mêmes, valoriser notre industrie extractive, subvenir à la demande et aux besoins locaux en faisant le choix d’un modèle par substitution des importations.

 

On avançait à marches forcées : modernisation des structures agricoles et commerciales, création de pôles de développement disséminés dans l’ensemble du pays, sous la houlette d’entreprises publiques aux fins de valoriser les ressources nationales, incitations à la création de PME/PMI, mise en place à cet égard de structures d’appui dans l’industrie, l’agriculture, le tourisme… Les banques publiques créées à dessein finançaient à tout va la création d’entreprises dont souvent elles prenaient elles-mêmes l’initiative.

Le pays avait réussi la gageure de créer une classe de capitalistes sans capitaux, rien que par le recours au secteur bancaire public. Dans cette poussée entrepreneuriale, on voulait tout faire par nous-mêmes, valoriser notre industrie extractive, subvenir à la demande et aux besoins locaux en faisant le choix d’un modèle par substitution des importations. Avec à la clé des mesures incitatives et surtout une protection effective au motif de protéger plus que de raison notre industrie naissante.

En vérité, la protection ne se justifie et n’est utile que si elle est limitée dans le temps. Pour éviter que ne se créent des rentes de situation et des profits de monopole dont bénéficieraient des entreprises que rien ne contraint et n’oblige à s’inscrire dans une logique de compétitivité en réduisant leurs coûts et en stimulant l’innovation.

Un tel modèle, qui promeut des entreprises sans capacité exportatrice, est peu soutenable à terme. Nous avons pu le vérifier à nos dépens.

Dans ce contexte, l’État, à la fois stratège, patron et gérant, dominait le paysage productif. Son omniprésence traduisait moins un choix idéologique ou doctrinal qu’il s’est imposé par la force des choses face au vide patronal privé de l’époque. C’est du moins le sentiment qui dominait dans les allées du pouvoir. Avant d’y prendre goût pour toujours.

Au terme de la décennie ‘60, le modèle s’essouffle et révèle ses propres limites. Le développement s’est fracassé contre la montagne de la dette, les déficits jumeaux, en raison d’une protection excessive, dévoyée, déviée de sa raison d’être. Fin du premier acte.

Changement de vision, de cap et de choix. L’ouverture aux IDE est à l’ordre du jour, bien qu’elle ne concerne que les entreprises offshores à vocation purement exportatrice. Ouverture toute relative : pour ne pas chahuter la zone de confort des entreprises locales, à l’abri d’une digue de mesures protectionnistes. Les rentes de situation dont elles profitaient cachaient mal leur manque d’efficacité, d’efficience et le coût économique pour la collectivité. Il n’empêche ! Sur le moment, la rupture est salvatrice. Une nouvelle bouffée d’air frais, le pays respire et un vent de croissance souffle sur l’économie.

 

Au terme de la décennie ‘60, le modèle s’essouffle et révèle ses propres limites. Le développement s’est fracassé contre la montagne de la dette, les déficits jumeaux, en raison d’une protection excessive, dévoyée, déviée de sa raison d’être. Fin du premier acte.

 

La décennie ’70 – les dix glorieuses – restera dans les annales de l’histoire en dépit du choc pétrolier de 1973 qui a provoqué le ralentissement de la croissance de l’Europe, notre principal partenaire économique, commercial et financier : premier investisseur étranger, principal pourvoyeur de capitaux, de touristes et notre plus grand marché à l’export.

Cette large interdépendance nous a valu quelques points de croissance en moins, mais n’a pas cassé notre propre trajectoire, du moins jusqu’à l’orée des années ‘80. Arrêt quasi brutal de la croissance. Les mêmes causes produisant les mêmes effets : crise de la dette, des déficits, de l’emploi, premiers signes de déclin des entreprises publiques, poids des subventions… Fin de la 2e partie.

1984-1985 les dix glorieuses sont loin derrière nous, le FMI vient à la rescousse, appelé au chevet de l’économie nationale avec comme toujours une thérapie de cheval : moins d’État, moins de subventions, plus d’exportations, plus de marché, de vérité des prix. L’Administration centrale fait mine d’acquiescer, mais ne l’entend pas ainsi, du moins sur toute la ligne, à force d’opposition, de résistance et de réticence. Un début d’application – juste ce qu’il faut pour profiter de ce choc de confiance et retrouver les chemins d’une croissance débridée, et pas assez inclusive. L’emploi repart, les comptes extérieurs s’équilibrent.

Nouveau souffle, nouvelle respiration avant de s’exposer dès les années 2004-2005 aux premiers signes d’essoufflement du modèle. Les multiples ajustements cliniques à la marge n’ont pas épargné l’économie du naufrage de décembre 2010-janvier 2011. On connaît la suite… Elle est plus effrayante qu’il n’est dit.

Mesdames et messieurs,

Bref retour en arrière. En 1964, la Tunisie était non seulement sur la ligne de départ d’un développement assumé, elle était même en pôle position par rapport aux pays du Sud-Est asiatique. Le volontarisme de l’État, la fièvre entrepreneuriale – le taux d’investissement atteignait près de 40% du PIB -, la course effrénée à la richesse laissaient présager un développement ininterrompu et une émergence par trop rapide. Au final, la désillusion l’emporta.

Soixante ans plus tard, les dragons du Sud-Est asiatique caracolent sur le toit du monde de la technologie, de l’innovation, des industries 4.0, quand notre modèle de développement remanié plus d’une fois s’est essoufflé, révélant ses propres limites. Le contraste est terrifiant, nous n’évoluons pas dans la même catégorie.

Comment expliquer ce gap, ce décalage, ce décrochage que rien ne laissait présager, alors que, culturellement, il n’y avait aucun frein au développement ? D’où vient la supériorité du modèle asiatique, abstraction faite du désordre post-révolution ? Serait-ce leur forte culture de la discipline, le respect de l’autorité, le souci de la stabilité, leur abstinence, leur propension à l’épargne ou leur rapport à la richesse et à l’argent ?

 

Soixante ans plus tard, les dragons du Sud-Est asiatique caracolent sur le toit du monde de la technologie, de l’innovation, des industries 4.0, quand notre modèle de développement remanié plus d’une fois s’est essoufflé, révélant ses propres limites.

 

De surcroît, les tensions géopolitiques qui agitent la région ne sont pas non plus sans rapport avec leur volonté de se doter d’une force de frappe économique garante de leur sécurité et de leur stabilité. Sans compter qu’au moment de leur décollage, ils avaient profité d’un alignement des planètes. Ils étaient là au bon moment et au bon endroit. Ils auraient tiré un énorme bénéfice du dynamisme de la zone Pacifique qui dominait la planète.

À l’opposé, le bassin méditerranéen attire moins d’IDE et suscite moins de croissance. L’Europe, notre partenaire historique, ne s’est jamais pleinement remise du premier choc pétrolier de 1973 qui mit fin au cycle des Trente Glorieuses. L’économie tunisienne, au regard de sa taille, aurait pu contourner ce handicap en s’ouvrant davantage en matière d’IDE et de capitaux. Il n’en fut pas ainsi.

D’un côté, Zone Pacifique et croissance tous azimuts, de l’autre, bassin méditerranéen et croissance tempérée sur fond d’un modèle mâtiné de social.

La civilisation du bol de riz et les considérations géopolitiques n’enlèvent rien au mérite des dragons asiatiques. Ils n’auraient jamais pu atteindre de telles performances s’ils n’avaient adopté un mode de gouvernance fondé sur un véritable partenariat public-privé qui les a propulsés au plus haut de l’échelle de développement.

Et c’est là que réside le fond du problème. Les interrogations qui entachent chez nous l’impératif du partenariat public-privé résument pour l’essentiel les limites et l’essoufflement de notre modèle de développement. Le reste paraît secondaire au regard des failles de notre mode désuet de gouvernance qui n’arrive pas à trancher la question du rapport entre public et privé.

Entente parfaite, cohabitation pacifique ou situation conflictuelle ? Equation jamais résolue. Inutile de chercher ailleurs les raisons d’un développement manqué, inachevé, contrarié.

Une des leçons majeures à tirer de l’éternel tiraillement qui a frappé d’obsolescence l’économie tunisienne avant même qu’elle arrive à maturité serait le besoin de clarifier le rapport public-privé. Autant dire changer de logiciel en matière de gouvernance. La question se résume en ces termes : public-privé, partenaires d’avenir ou rivaux d’hier ? Nous voilà encore une fois, 70 ans après, à l’heure d’un nouveau cap et de nouveaux choix.

 

Les interrogations qui entachent chez nous l’impératif du partenariat public-privé résument pour l’essentiel les limites et l’essoufflement de notre modèle de développement. Le reste paraît secondaire au regard des failles de notre mode désuet de gouvernance qui n’arrive pas à trancher la question du rapport entre public et privé.

 

Mesdames, Messieurs,

De tout temps, tout semblait séparer chez nous le secteur public et le secteur privé. Deux mondes, deux cultures, deux langages.

Cette opposition a structuré la pensée économique et politique pendant des décennies. Elle a façonné nos institutions, nos formations, nos carrières. Mais aujourd’hui, dans un monde de crises systémiques, d’urgence climatique, de révolution technologique, et de basculement géopolitique cette opposition ne fonctionne plus. Car aucun acteur, ni public ni privé, ne peut seul résoudre des défis qui se dressent devant nous.

La question n’est donc plus : qui fait mieux ? Mais plutôt : comment faire ensemble ?

En clair, il faut évoluer d’une rivalité historique à une interdépendance assumée : c’est moins une option qu’une impérieuse nécessité, car nous assistons, depuis une vingtaine d’années, à une transformation profonde. Les frontières entre les deux mondes s’effacent.

Moralité : l’État ne peut plus agir seul, sans la créativité et l’agilité du marché.

Jacques Delors disait : « Quand l’État agit seul, il est souvent impuissant ; quand il laisse faire seul le marché, il est souvent injuste ». Cette phrase résume parfaitement notre époque et l’essoufflement de notre modèle de développement.

Alors, comment avancer tout en évitant les errements et les écueils du passé ? Sans doute en imaginant un nouveau mode de gouvernance et un nouveau contrat de partenariat conçus comme une coalition d’action. D’un mot : conclure une alliance stratégique pour l’avenir.

Sur le climat, la formation, la santé, la sécurité numérique, l’énergie, la finance – autant de secteurs qui seront au cœur de notre débat -, il ne s’agit plus de déléguer ou de concurrencer mais de coconstruire.

Le XXIe siècle sera – plus qu’à toute autre époque – celui d’un PPP pleinement assumé ou il sera celui du déséquilibre et du déclassement pour toujours. L’avenir ne se joue pas entre l’État et le marché, mais dans l’espace de coopération qu’ils sauront construire.

Et c’est dans cet espace, fait de confiance, d’innovation et de responsabilité, que se joue le véritable leadership de demain. L’avenir nous le dira.

 

Le XXIe siècle sera – plus qu’à toute autre époque – celui d’un PPP pleinement assumé ou il sera celui du déséquilibre et du déclassement pour toujours. L’avenir ne se joue pas entre l’État et le marché, mais dans l’espace de coopération qu’ils sauront construire.

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