Deux poétesses tunisiennes remportent des distinctions lors de la XIe édition du Prix international de poésie Léopold Sédar Senghor. Il a été décerné le 9 mai 2026 à Milan. Hanen Marouani décroche le premier prix de la section « Poésie inédite » pour Ce qui nous reste de lumière. Tandiq qu’Imèn Moussa obtient le deuxième prix de la catégorie « Environnement et migrations » pour On aimerait y vivre.
La cérémonie de remise des prix aux deux poétesses tunisiennes s’e tenait à la Bibliothèque Sormani. Et ce, sous le haut patronage de l’Ambassade de France en Italie et de l’Académie internationale Léopold Sédar Senghor. La présidait Cheikh Tidiane Gaye, fondateur et président de l’Académie. Etaient également présents des diplomates, des universitaires et des représentants du monde culturel.
Dans ce cadre, le jury a retenu le texte de Marouani pour sa portée symbolique et son architecture multilingue. Laquelle associe le français, à l’arabe et l’italien autour de thématiques liées aux identités plurielles, aux migrations et à la liberté. Le poème d’Imèn Moussa a, quant à lui, été distingué pour son traitement des crises écologiques contemporaines. Mais aussi parce qu’il aborde le sujet de la responsabilité collective face à la dégradation de l’environnement.
Toutes deux docteurs en langue et littérature françaises et francophones, Mesdames Marouani et Moussa mènent de front recherche académique, création poétique et transmission culturelle.
A cet égard, notons que, fondé en 2014 par Cheikh Tidiane Gaye, le Prix international de poésie Léopold Sédar Senghor est organisé annuellement à Milan par l’Académie internationale éponyme. Et ce, dans l’héritage du poète et ancien président sénégalais.