En utilisant ce site, vous acceptez la Politique de confidentialité et les Conditions d'utilisation.
Accept
Leconomiste Maghrebin
  • Accueil
  • Idées
    • Analyse
    • Chroniques
    • Interviews
  • Economie
    • Conjoncture
    • Finance
    • Environnement
    • Emploi
    • Consommation
    • Economie internationale
  • Entreprise
    • Industrie
    • Agriculture
    • Sciences et technologies
    • Business
    • Energie
    • Services
  • Nation
    • Education
    • Politique
    • Société
    • Régions
    • Talents
    • Météos
  • Maghreb
  • Afrique
  • Monde
  • Culture
    • Arts
    • Livres
    • Médias
  • Bien-être
    • Santé
    • Sport
    • Style de vie
En lisant: ITCEQ – Savoirs Éco : trois ans de partenariat qui ont redessiné la recherche économique en Tunisie
Partager
Notification Voir Plus
Dernières nouvelles
ennakl
ENNAKL Automobiles : les actionnaires percevront leur dividende dès le 15 juillet 2026
A ne pas manquer Economie Finance
Paiement mobile
TUNPAY : la Tunisie unifie ses paiements mobiles pour booster l’adoption numérique
A ne pas manquer Economie Finance
Ghassen Boughdiri condamné à sept mois de prison
A ne pas manquer Nation Politique Société
Tensions gazières : l’Italie renforce son axe libyen en Méditerranée
A ne pas manquer Maghreb
Prix du pétrole
Reprise des hostilités USA-Iran : le pétrole replonge dans la nervosité
A ne pas manquer Economie Economie internationale
Aa
Aa
Leconomiste Maghrebin
  • Economie
  • Entreprise
  • Monde
  • Accueil
  • Idées
    • Analyse
    • Chroniques
    • Interviews
  • Economie
    • Conjoncture
    • Finance
    • Environnement
    • Emploi
    • Consommation
    • Economie internationale
  • Entreprise
    • Industrie
    • Agriculture
    • Sciences et technologies
    • Business
    • Energie
    • Services
  • Nation
    • Education
    • Politique
    • Société
    • Régions
    • Talents
    • Météos
  • Maghreb
  • Afrique
  • Monde
  • Culture
    • Arts
    • Livres
    • Médias
  • Bien-être
    • Santé
    • Sport
    • Style de vie
Vous avez un compte existant ? Sign In
Follow US
  • Advertise
Leconomiste Maghrebin > Blog > Economie > Conjoncture > ITCEQ – Savoirs Éco : trois ans de partenariat qui ont redessiné la recherche économique en Tunisie
A ne pas manquerConjonctureEconomie

ITCEQ – Savoirs Éco : trois ans de partenariat qui ont redessiné la recherche économique en Tunisie

Hamza Marzouk
2026/05/08 at 1:10 PM
par Hamza Marzouk 11 Min Lecture
Partager
Partager

Financé à hauteur de 4,5 millions d’euros par l’Union européenne et mis en œuvre par Expertise France, le projet « Savoirs Éco » a marqué la clôture de son partenariat avec l’Institut tunisien de la compétitivité et des études quantitatives (ITCEQ), le 7 mai 2026, lors d’une cérémonie organisée à Tunis.

En trois ans de collaboration, l’ITCEQ a développé deux modèles économétriques inédits, lancé une plateforme intégrée de données, organisé treize rencontres-débats converties en notes de politique économique et tenu son premier congrès international. Institutions publiques, chercheurs, représentants universitaires, société civile et partenaires internationaux se sont retrouvés pour dresser le bilan d’une expérience qu’ils ont unanimement qualifiée de « transformatrice ».

Contents
Financé à hauteur de 4,5 millions d’euros par l’Union européenne et mis en œuvre par Expertise France, le projet « Savoirs Éco » a marqué la clôture de son partenariat avec l’Institut tunisien de la compétitivité et des études quantitatives (ITCEQ), le 7 mai 2026, lors d’une cérémonie organisée à Tunis.Une coopération ancrée dans une ambition partagéeDes réalisations concrètes sur le terrainDes partenariats scientifiques au service de la durabilitéDes chercheurs transformés par l’expérienceVers une institutionnalisation du lien entre recherche et décision publique

La cérémonie de clôture du partenariat entre Savoirs Éco et l’ITCEQ a ainsi réuni, dans la soirée de jeudi 7 mai, l’ensemble des acteurs qui ont contribué à faire vivre l’une des collaborations les plus importantes inscrites au portefeuille d’Expertise France en Tunisie.

Une coopération ancrée dans une ambition partagée

A cette occasion, Anne Guéguen, ambassadrice de France en Tunisie, a rappelé dans son allocution l’ampleur de la coopération scientifique et technique franco-tunisienne. Il s’agit de près de 10 millions d’euros investis entre 2011 et 2026, 1 200 projets financés, 2 000 doctorants formés en cotutelle et 800 000 euros engagés chaque année dans des partenariats mixtes de recherche portant sur des thématiques aussi transversales que le climat ou l’intelligence artificielle. Elle a également évoqué le volet archéologique de cette coopération, décliné à travers trois missions actives à Haïdra, Béja et Thapsus, à la hauteur de l’héritage exceptionnel de la Tunisie dans ce domaine.

Insistant sur le rôle fondateur de la recherche appliquée dans l’élaboration des politiques publiques, la diplomate a appelé au développement de projets similaires à Savoirs Éco, seuls à même de créer les conditions d’une analyse robuste dans un monde traversé par des ruptures systémiques. « La production de savoirs économiques est capitale, mais elle constitue la base de l’édifice », a-t-elle déclaré.

De son coté, Marco Stella, chef de section de développement économique à la Délégation de l’Union européenne en Tunisie, a replacé Savoirs Éco dans le cadre plus large de l’appui européen à la gouvernance économique en Tunisie, initié dès 2021. Il a souligné l’originalité d’un projet qui a délibérément travaillé avec des acteurs institutionnels nationaux dont la collaboration habituelle avec les partenaires européens n’allait pas de soi. Illustrant ainsi la volonté d’élargir le périmètre des partenariats. Il a salué l’ITCEQ comme un organisme aujourd’hui renforcé, capable d’éclairer les décisions de politique publique et d’alimenter le débat sur les questions économiques et de développement durable.

Par ailleurs, Alaya Becheikh, directeur général de l’ITCEQ, a articulé son bilan autour de trois facteurs clés : la singularité d’une approche multidimensionnelle touchant simultanément au capital institutionnel, humain et organisationnel de l’Institut; la parfaite adéquation du projet avec la stratégie de transformation 2023-2025 de l’ITCEQ, préalablement définie avant même le démarrage de la collaboration; et la qualité exemplaire de la gestion partenariale entre les deux équipes. « Plus qu’un simple appui, Savoirs Éco a apporté une rigueur et une exigence professionnelle qui ont stimulé nos équipes à donner le meilleur d’elles-mêmes », a-t-il affirmé. Il a rendu un hommage appuyé à Stéphane Rivet, directeur d’Expertise France Tunisie, pour son engagement constant tout au long du projet. Alors que ce dernier s’apprête à rejoindre de nouveaux horizons professionnels.

Des réalisations concrètes sur le terrain

Nejla Koubaa, coordinatrice du projet au sein de l’ITCEQ, a livré le bilan opérationnel le plus détaillé de la soirée. En trois ans, Savoirs Éco a permis le développement de deux modèles économétriques majeurs : un modèle intégrateur fondé sur les données d’enquête propres à l’ITCEQ et les bases de données internationales; et un modèle de prospective à long terme adapté au contexte tunisien à partir d’un outil de référence internationale.

Sur le volet système d’information, un diagnostic global a conduit au lancement d’un projet de plateforme intégrée de données, infrastructure moderne appelée à transformer en profondeur le mode de production et de diffusion de la connaissance au sein de l’Institut, ainsi qu’à la refonte du site institutionnel.

En outre, treize rencontres-débats ont été organisées depuis le lancement, toutes converties en notes de politique économique. Et l’ITCEQ a tenu en 2025 son premier congrès international. L’ensemble des chercheurs de l’Institut a par ailleurs bénéficié de formations portant sur l’évaluation des politiques publiques, l’analyse de données et la prise de parole en public. Mme Koubaa a résumé les enseignements du projet en quatre points : la nécessité de faire circuler la connaissance au-delà des institutions productrices, l’agilité comme facteur de résilience face aux imprévus, la déontologie de la collaboration comme condition du partenariat durable, et l’impératif qu’un projet soit porté de l’intérieur pour produire un changement institutionnel réel. Elle a remercié Alexis Ghosn, premier chef de projet Savoirs Éco, pour avoir posé les fondations de la collaboration lors de la phase la plus exigeante, ainsi que son successeur Baptiste Pain, qui a su s’intégrer immédiatement à la dynamique collective.

Des partenariats scientifiques au service de la durabilité

Pour sa part, Patrick Guillaumont, président de la FERDI, s’est exprimé en visioconférence. Il a rappelé que la FERDI avait accompagné l’ITCEQ à travers deux programmes de mentorat ayant permis aux chercheurs de confronter leurs travaux aux standards internationaux les plus exigeants, débouchant sur deux notes de politique économique : l’une sur la fiscalité environnementale en Tunisie, co-rédigée avec l’Université de Clermont-Ferrand, l’autre sur la résilience de l’économie tunisienne.

Christophe Cottet, directeur de l’AFD Tunisie, a témoigné de la coopération technique menée en parallèle à travers le déploiement d’un outil de modélisation des implications économiques et financières du changement climatique, appliqué en particulier au secteur agricole tunisien. Il a insisté sur la durabilité comme critère premier d’une coopération réussie, en précisant que les droits de propriété intellectuelle des modèles développés sont partagés avec l’ITCEQ, garantissant leur existence au-delà de la présence des partenaires. « Ce qui fait qu’une coopération est réussie, c’est que les outils perdurent au-delà de la présence de la coopération », a-t-il résumé.

Des chercheurs transformés par l’expérience

Alexis Ghosn, premier chef de projet Savoirs Éco au sein d’Expertise France, a mis en lumière avec recul la complexité du défi initial : articuler, au sein d’un seul projet de coopération technique, les temporalités longues de la recherche, les besoins urgents du décideur public et la pression médiatique du temps court. L’intervenant a annoncé qu’Expertise France avait depuis lors formalisé une stratégie propre à la coopération dans le domaine de la recherche appliquée au service des politiques publiques dans les pays du Sud, ouvrant la voie à de futures initiatives au Maroc, en Angola et dans d’autres géographies, à l’échelle nationale comme régionale.

Olfa Bouzaiene, directrice de la Division Synthèse et Modélisation de l’ITCEQ, a illustré à travers son propre parcours l’impact concret des formations reçues : une première expérience de vulgarisation médiatique à la suite d’une enquête sur la digitalisation des entreprises tunisiennes, une participation à des émissions radiophoniques et une présence accrue dans les milieux universitaires. Elle a décrit les sessions consacrées aux techniques de communication, à l’analyse de données et à la collaboration avec les journalistes comme des outils essentiels ayant permis de combler le fossé entre rigueur économétrique et exigences de la communication publique.

Vers une institutionnalisation du lien entre recherche et décision publique

Mme Fatma Marrakchi, Présidente du laboratoire d’intégration économique internationale (LIEI), a témoigné des collaborations nouées avec l’ITCEQ, notamment autour de colloques sur le positionnement de l’économie tunisienne face à la fragmentation de l’économie mondiale, et annoncé qu’une étude commune portant sur le commerce international croisé aux exigences environnementales était en cours d’élaboration. Elle a plaidé, rejointe en cela par Saif Ben Sassi, directeur général du Centre de recherches et d’études sociales, pour l’institutionnalisation du lien entre monde académique et décideurs publics. Tous deux ont convergé vers le même constat : le pont entre chercheurs et gouvernement existe, mais il demeure informel et insuffisamment structuré, là où une plateforme formelle de dialogue permettrait de fonder les décisions de politique économique sur des données quantifiées et des analyses rigoureusement validées. M. Ben Sassi a, de son côté, insisté sur la nécessité pour le chercheur de développer une posture de communicateur, seule à même de garantir que les résultats de la recherche appliquée trouvent leur chemin jusqu’aux décideurs et à la société.

Articles en relation

Mémorandum UE-Tunisie : des avancées sur la migration et l’énergie

Banques : profits en hausse, économie à l’arrêt – l’urgence d’une réforme choc

L’Union européenne confirme un engagement de 1,35 milliard d’euros en Tunisie

Transparence : l’UE lance sa nouvelle cartographie numérique des projets en Tunisie

Giuseppe Perrone : « Creative Tunisia est l’un des projets les plus réussis de l’UE en Tunisie »

MARQUÉE: Expertise France, ITCEQ, Savoirs Éco, Tunisie, UE
Hamza Marzouk 8 mai 2026
Partagez cet article
Facebook Twitter Whatsapp Whatsapp LinkedIn
Article précédent Ziad El Hani Zied El Hani condamné à une peine d’un an de prison
Article suivant Gouvernement Aram Belhadj « Été chaud » en Tunisie : Aram Belhadj alerte sur l’inflation
Laissez un commentaire

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

SUIVEZ-NOUS

Facebook Like
Twitter Follow
Youtube Subscribe

Adresse : 3, rue El Kewekibi 1002 Tunis – Tunisie
Tél : (+216) 71 790 773 / 71 792 499
Fax : 71 793 707 / 71 791 427
E-mail : contact@promedia.tn

SUIVEZ-NOUS

©2023 L’Économiste Maghrébin, All Rights Reserved

Removed from reading list

Undo
Content de te revoir!

Connectez-vous à votre compte

Lost your password?