Le secrétaire général adjoint de l’UGTT, Sami Tahri, défend ardemment la retenue directe sur salaire au profit de l’UGTT (Union générale tunisienne du travail) comme un droit syndical fondamental, volontaire et conquis par la lutte, aligné sur les conventions internationales n°87 et n°151 de l’OIT.
Il dénonce via sa page fb son abrogation récente comme un acte politique punitif visant à affaiblir l’Union dans un contexte de « réforme structurelle » hostile, assorti d’autres restrictions (suppression des détachements, blocage des négociations, poursuites judiciaires).
Il argue que cette mesure entrave la volonté libre des travailleurs (comme pour les coopératives ou les prêts) et que son annulation viole les normes internationales et entrave les agents publics. Face à cela, il appelle à une mobilisation syndicale, s’appuyant sur des campagnes directes et les outils numériques modernes pour restaurer ce « gain historique » sans compromettre l’indépendance de l’UGTT.