Un film né d’algorithmes, porté par une vision, couronné à Dubaï… et pourtant accueilli par des posts fb à Tunis. Zoubeir Jlassi, jeune créateur tunisien, vient de signer un exploit aussi symbolique que dérangeant : un court métrage conçu grâce à l’intelligence artificielle, primé à l’international par le prestigieux « 1 Billion Followers Summit Award » à Dubaï.
Ce film n’est pas seulement une œuvre, c’est un signal fort qui proclame que la créativité tunisienne n’a jamais cessé d’innover, mais qu’elle explore désormais de nouveaux territoires, ceux de l’IA, de la narration et de la réflexion augmentée, de l’image réinventée. Là où certains voient une menace, Zoubeir Jlassi a vu un outil, là où d’autres hésitent, il a osé et le monde, lui, a applaudi.
Le cinéma tunisien, riche d’une histoire engagée et audacieuse, se trouve aujourd’hui à un tournant où l’intelligence artificielle n’est plus une hypothèse futuriste, elle est déjà là, bouleversant les modes d’écriture, de production et de diffusion. Ignorer cette mutation, c’est risquer de regarder le train du renouveau passer… sans y monter.
C’est pourquoi il serait non seulement juste, mais visionnaire, que les structures chargées de la promotion du cinéma tunisien, en particulier le Centre national du cinéma et de l’image (CNCI), prennent l’initiative d’honorer officiellement Zoubeir Jlassi, non comme un geste symbolique isolé, mais comme le premier acte d’une stratégie nationale ambitieuse, plaçant l’IA au cœur du renouveau cinématographique tunisien : résidences de création en IA, formations hybrides, fonds de soutien dédiés, passerelles entre artistes et ingénieurs.
Honorer officiellement Zoubeir Jlassi, c’est honorer l’avenir du cinéma tunisien, c’est aussi envoyer un message clair à toute une génération : osez, innovez, le pays vous voit et vous soutient.
A bon entendeur !