En utilisant ce site, vous acceptez la Politique de confidentialité et les Conditions d'utilisation.
Accept
Leconomiste Maghrebin
  • Accueil
  • Idées
    • Analyse
    • Chroniques
    • Interviews
  • Economie
    • Conjoncture
    • Finance
    • Environnement
    • Emploi
    • Consommation
    • Economie internationale
  • Entreprise
    • Industrie
    • Agriculture
    • Sciences et technologies
    • Business
    • Energie
    • Services
  • Nation
    • Education
    • Politique
    • Société
    • Régions
    • Talents
    • Météos
  • Maghreb
  • Afrique
  • Monde
  • Culture
    • Arts
    • Livres
    • Médias
  • Bien-être
    • Santé
    • Sport
    • Style de vie
En lisant: Tunisie : chômeurs et entrepreneuriat, le désamour?
Partager
Notification Voir Plus
Dernières nouvelles
Dette : la Tunisie a-t-elle gagné du temps ou changé de piège ?
A la une Economie Finance
OMC
Quand la DG de l’OMC vante les qualités des ressources humaines de la Tunisie
A ne pas manquer Conjoncture Economie
IA
IA : Guterres appelle à renforcer les garde-fous internationaux
A ne pas manquer International Monde
Qui est Markku Lampinen, nouvel ambassadeur de la Finlande en Tunisie ?
A ne pas manquer Nation Politique
70 ans de relations : la Tunisie et l’Allemagne lancent leur 1er Forum d’affaires
A ne pas manquer Conjoncture Economie
Aa
Aa
Leconomiste Maghrebin
  • Economie
  • Entreprise
  • Monde
  • Accueil
  • Idées
    • Analyse
    • Chroniques
    • Interviews
  • Economie
    • Conjoncture
    • Finance
    • Environnement
    • Emploi
    • Consommation
    • Economie internationale
  • Entreprise
    • Industrie
    • Agriculture
    • Sciences et technologies
    • Business
    • Energie
    • Services
  • Nation
    • Education
    • Politique
    • Société
    • Régions
    • Talents
    • Météos
  • Maghreb
  • Afrique
  • Monde
  • Culture
    • Arts
    • Livres
    • Médias
  • Bien-être
    • Santé
    • Sport
    • Style de vie
Vous avez un compte existant ? Sign In
Follow US
  • Advertise
Leconomiste Maghrebin > Blog > Economie > Conjoncture > Tunisie : chômeurs et entrepreneuriat, le désamour?
Conjoncture

Tunisie : chômeurs et entrepreneuriat, le désamour?

L'Economiste Maghrébin
2016/02/08 at 4:36 PM
par L'Economiste Maghrébin 5 Min Lecture
Partager
Partager

« Au lieu de freiner le bon déroulement des administrations et de multiplier les grèves, pourquoi ne se lancent-ils pas dans l’ entrepreneuriat? ». Souvent ceux qui posent cette question ne cherchent pas de réponses objectives, mais stigmatisent et portent un regard négatif sur les grévistes, les sit-inneurs et les mouvements sociaux.

D’autre part, cette interrogation semble être légitime à plus d’un titre. En premier lieu, plusieurs jeunes se sont lancés dans l’ entrepreneuriat et ont réussi. En deuxième lieu, les gouvernements qui se sont succédé au pouvoir depuis le 14 janvier 2011 ne cessent de souligner l’importance de l’ entrepreneuriat et les avantages qu’il engendre. Et en troisième lieu, tous les économistes sont unanimes sur le fait que la fonction publique ne peut pas résorber tout le chômage, d’où l’urgence d’emprunter d’autres voies alternatives.

Contents
« Au lieu de freiner le bon déroulement des administrations et de multiplier les grèves, pourquoi ne se lancent-ils pas dans l’ entrepreneuriat? ». Souvent ceux qui posent cette question ne cherchent pas de réponses objectives, mais stigmatisent et portent un regard négatif sur les grévistes, les sit-inneurs et les mouvements sociaux.Trop de papier et lenteur administrativeManque d’accompagnement techniqueAbsence de confiance dans le climat des affairesMais où est le délai de grâce ?!

Cherif Khraifi, l’un des fondateurs de l’Union des diplômés chômeurs (UDC), en 2005, parle en connaissance de cause. Car au-delà de son rôle au sein de l’UDC, il est au chômage depuis 11 ans. Pour lui, le fait que les chômeurs préfèrent le chômage avec tous ses maux au lieu de se lancer dans l’ entrepreneuriat, est explicable par un certain nombre d’arguments.

Trop de papier et lenteur administrative

Cherif Khraifi pointe du doigt « la bureaucratie, la lenteur administrative et une grande quantité de documents à fournir », difficultés auxquelles les diplômés chômeurs doivent faire face au moment où ils déposent leurs demandes pour l’obtention d’un prêt. Pour lui, le discours de l’Etat sur la facilitation d’accès aux crédits n’est que théorie. « Nous avons eu des cas avec des dossiers de projets pilotes préparés par les membres de l’union et qui n’ont pas bénéficié de financement », se rappelle-t-il.

Manque d’accompagnement technique

Une autre cause de l’échec des projets et/ou du renoncement des jeunes diplômés à l’ entrepreneuriat c’est qu’il n’y a : « aucun suivi ou assistance pour le projet après son lancement », indique notre interlocuteur »; car ajoute-t-il les bureaux qui assurent le suivi et l’accompagnement sont rares. De même, il a indiqué que les organismes donateurs de crédit devraient accorder le crédit, tout en s’assurant de sa réussite et étudier tous les facteurs de risque. Le cas contraire serait une dilapidation des deniers publics.

Absence de confiance dans le climat des affaires

Si un homme d’affaires expérimenté hésite à investir, que dire alors d’un jeune diplômé qui va obtenir un crédit pour entreprendre, s’interroge le fondateur de l’Union des diplômés chômeurs. Donc plusieurs chômeurs se disent que la possibilité d’échouer dans l’entrepreneuriat n’est pas à exclure, surtout après plusieurs années de chômage, à cause de l’instabilité économique et sociale du pays.

Mais où est le délai de grâce ?!

L’union avait déjà demandé à ce que la BTS accorde un délai de grâce (deux ou trois ans) pour les jeunes entrepreneurs. Cette demande s’est soldée par un échec. Cette demande se base sur un constat pur et simple : la majorité des projets ont besoin d’une durée pour s’affirmer, ce qui justifie la mise en place d’une période de grâce.

Et ce n’est pas uniquement pas cela. En effet, notre interlocuteur demeure septique quant à l’efficacité des dernières mesures annoncées par Habib Essid. Pour lui, l’augmentation du nombre des recrutements au sein de la fonction publique intervient dans l’institution militaire et sécuritaire et ne contribuera pas à la création de richesses.

Commentant la décision de l’annulation de l’autofinancement, M. Cherif a rappelé la position de tous les économistes qui ont estimé qu’une pareille décision relève du populisme, étant donné la mauvaise situation des banques publiques. « Les banques publiques se trouvent face à deux problèmes : leur situation difficile et l’absence de l’autofinancement, ce qui risque d’aggraver leur situation », regrette-t-il.

Articles en relation

Carthage Cement : le bénéfice semestriel recule à 25,2 millions de dinars

Crise de l’eau en Tunisie : Mahdia en tête d’un été sous tension

Réunion urgente entre la LTDH, l’Ordre des avocats et l’UGTT : vers une grève générale ?

Khaled Kechir nommé directeur de la 41e édition de la FILT 2027

Canicule et mortalité animale : la filière volaille sous tension

MARQUÉE: Actualités tunisie, Banques publiques tunisie, Economie tunisie, Emploi tunisie, Entrepreneuriat tunisie, Grèves tunisie, Habib Essid, info tunisie, news tunisie, offre d'emploi tunisie, recrutement dans la fonction publique tunisie, Sit-in tunisie, tunisie travail, UDC Tunisie, Union des diplômés chômeurs tunisie
L'Economiste Maghrébin 8 février 2016
Partagez cet article
Facebook Twitter Whatsapp Whatsapp LinkedIn
Article précédent Tunis : Le 6 février ça se fête !?
Article suivant Globalisation dites-vous !
Laissez un commentaire

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

SUIVEZ-NOUS

Facebook Like
Twitter Follow
Youtube Subscribe

Adresse : 3, rue El Kewekibi 1002 Tunis – Tunisie
Tél : (+216) 71 790 773 / 71 792 499
Fax : 71 793 707 / 71 791 427
E-mail : contact@promedia.tn

SUIVEZ-NOUS

©2023 L’Économiste Maghrébin, All Rights Reserved

Removed from reading list

Undo
Content de te revoir!

Connectez-vous à votre compte

Lost your password?