La chambre correctionnelle du tribunal de première instance de Siliana a accepté les demandes de remise en liberté de neuf élèves. Lesquels avaient été placés en détention dans le cadre d’une affaire de fraude à l’examen du baccalauréat. C’est ce qu’a indiqué une source judiciaire ce lundi.
Pour rappel, le parquet près le tribunal de première instance de Siliana avait émis, le 5 juin, des mandats de dépôt à l’encontre des neuf candidats pour des faits liés à la fraude lors d’un concours national. Et ce, conformément à la législation réprimant la tricherie aux examens.
Selon la même source, les élèves concernés, âgés de 18 à 19 ans, ont été surpris en train de tricher lors d’une épreuve du baccalauréat organisée le 4 juin dans un établissement scolaire de la délégation de Bouarada.
L’enquête a révélé que les candidats utilisaient des oreillettes électroniques afin de recevoir des informations pendant l’examen. Une pratique strictement interdite et passible de poursuites judiciaires, en vertu de la réglementation en vigueur.
Cette affaire intervient dans un contexte de renforcement des mesures de lutte contre la fraude aux examens nationaux. Les autorités éducatives et judiciaires multipliant les contrôles pour garantir l’intégrité et l’équité des épreuves du baccalauréat.