La chambre criminelle antiterroriste du tribunal de première instance de Tunis rejette toutes les demandes de libération dans l’affaire dite de « l’envoi des jeunes en zones de conflit ». Elle reporte les décisions à l’audience du 15 mai.
Le dossier vise huit accusés, ainsi que plusieurs associations et agences de voyages. Les charges retenues incluent : l’adhésion volontaire à une organisation terroriste; la formation d’un tel groupe; l’utilisation du territoire tunisien ou étranger pour recruter et entraîner des individus en vue de crimes terroristes; l’incitation à de tels actes contre d’autres pays; et divers actes préparatoires, selon les enquêtes.