L’économie française a fait preuve de résilience malgré les pressions et a continué de croître à la fin de l’année 2025, les ménages ne semblant pas être significativement affectés par les troubles politiques et la possibilité d’imposer des mesures d’austérité pour faire face à la dette croissante du pays.
Le PIB a progressé de 0,2 % au quatrième trimestre 2025, soutenu par la hausse des dépenses de consommation et des investissements. C’est ce qu’a révélé, vendredi 30 janvier 2026, l’Insee (Institut national de la statistique et des études économiques).
Il faudra rappeler que le second semestre 2025 a été marqué par un nouvel effondrement gouvernemental et des désaccords sur les hausses d’impôts et les réductions de dépenses nécessaires pour endiguer l’énorme déficit budgétaire de la France. Cependant, la croissance des dépenses de consommation s’est accélérée à +0,3 %.
Une autre mesure a montré que les dépenses avaient diminué en décembre. Face aux avertissements du monde des affaires quant au risque de récession lié à la crise, les investissements des entreprises ont légèrement diminué au quatrième trimestre. À l’inverse, les investissements des ménages ont progressé de 1,1 %.
Les perspectives politiques et budgétaires de la France se sont améliorées ces derniers jours, le Premier ministre Sébastien Lecornu ayant fait adopter par le Parlement un budget de compromis comportant moins de coupes et de hausses d’impôts que le projet initial, à la suite des concessions du gouvernement aux partis d’opposition.