La dissolution du CSM est une violation de la constitution selon Ennahdha

Ennahdha

Fidèle à ses positions contre les démarches du président de la République Kaïs Saïed, le mouvement Ennahdha annonce son rejet et refus de la dissolution du Conseil supérieur de la magistrature (CSM). Et ce, dans un communiqué rendu public, dans la soirée du 7 février.

Le parti islamiste a publié ce communiqué à l’issue de la réunion de son bureau exécutif  pour examiner la décision présidentielle. Pour appuyer ce refus,  Ennahdha ne manque pas d’évoquer le principe de l’indépendance de la magistrature et le rôle du CSM. A savoir fournir les garanties de l’indépendance de la justice et de procès équitable. Dans le même sillage, le parti politique n’est pas sans accuser le  président de la République de mettre la main sur le pouvoir judiciaire. Et ce, pour l’instrumentaliser et l’utiliser comme fer de lance. Afin de mettre en place un pouvoir absolu et se débarrasser de ses rivaux politiques.

Ainsi, le mouvement Ennahdha annonce sa disposition à se mobiliser et à militer avec les autres intervenants de la scène politique et la société civile. Et ce, pour annuler la décision présidentielle.

Par ailleurs, le parti islamiste lance un appel aux forces de l’ordre afin d’assurer la sécurité du président du CSM et de tous les magistrats. Sachant que le président du CSM est menacé de mort. Et de conclure que la décision du président n’est qu’une violation de la Constitution.

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