Développer le monde de demain via le numérique, c’est possible !

le monde de demain

 La data, l’intelligence artificielle, la cybersécurité, ce sont autant de sujets débattus lors d’une table ronde sur le thème « Capital humain et innovation dans le secteur numérique : quels enjeux et opportunités en Tunisie ? », au siège de Sofrecom Tunisie qui  fête ses 10 ans d’existence. De plus, Sofrecom compte désormais plus de 1 000 ingénieurs et développeurs.

Présent lors des deux panels, Michaël Trabbia, directeur exécutif Technologies et Innovation d’Orange et président de Sofrecom, a mis l’accent sur l’importance de l’engagement de l’entreprise, mais aussi la volonté d’être l’acteur de référence pour le développement du numérique en Tunisie et sur le continent africain.

Il estime dans une déclaration à leconomistemaghrebin.com que le numérique est le socle du développement numérique d’aujourd’hui et de demain. Tout en ajoutant que l’urgence aujourd’hui réside dans la préparation de jeunes « bien formés ».

Et de poursuivre : « Les jeunes Tunisiens sont un atout formidable. Il en va de même pour les femmes. Aujourd’hui,  50% des femmes travaillent dans le développement numérique. Je pense que plus on développera des compétences, plus il y aura des entreprises qui vont s’installer. En outre, il y aura des centres de développement, plus de startups qui vont émerger et se développer ».

Selon lui, les compétences tunisiennes sont hautement qualifiées, que ce soit pour les ingénieurs ou pour les développeurs recrutés dans les universités et écoles tunisiennes. Ce qui contribue activement aux projets d’innovation d’Orange.

Par ailleurs, la question déterminante est comment le monde de demain sera-t-il perçu? A cette interrogation, il a répondu :  » Il faut dire que le monde de demain sera lié à  l’intelligence artificielle, la data. Il y a trente ans, il y avait la sortie du GSM. Maintenant, le monde change à grande vitesse, c’est à nous de nous adapter… De plus, le monde sera fait par une connectivité, metaverse, vers l’industrie du futur ».

En somme, un monde de plus en plus digitalisé, voire métaversé. Ce qui fait qu’à ce jour  Sofrecom accompagne la transformation et le développement des opérateurs, des gouvernements et des institutions partout dans le monde. Et ce, en leur apportant conseils et solutions opérationnelles en mettant à leur disposition les expertises de ses 2 100 consultants et ingénieurs, en plus de l’innovation du groupe Orange.

Ainsi Sofrecom Tunisie est devenue aujourd’hui la 1ère entreprise de services numériques en Tunisie, et autre élément de fierté, plus de la moitié de ses ingénieurs sont des femmes. « Nous comptons poursuivre cette belle dynamique de croissance et de mixité, et faire de la transformation digitale un levier fort de développement et d’inclusion en Afrique », c’est ce qu’a fait savoir Guillaume Boudin, directeur général de Sofrecom.

Un changement qui paraît symbolique, mais qui marque un nouveau tournant vers le futur.  En fait, il s’agit de former les compétences du futur et préparer les métiers de demain. Telle est la condition sine qua non pour mieux s’y préparer. Et ce, en s’appuyant sur un vivier de jeunes diplômés tunisiens formés dans les universités du pays.

En plus des partenariats avec une grande partie des écoles d’ingénieurs locales depuis plusieurs années, l’entreprise mise sur une formation de qualité et une stratégie de rétention des talents qui lui permettent d’atteindre ses objectifs. De nouvelles activités très en vue en ce moment commencent à se développer à Tunis, sur les thèmes de la Data/IA et Business Intelligence. En effet, en plus de la recherche, les équipes interviennent sur des composantes IA d’applications et services pour le compte de l’opérateur.

La Tunisie, un vivier de compétences dans le numérique

Samir Benzahra, directeur général de Sofrecom Tunisie, a souligné, en marge du débat, que la Tunisie, grâce à son formidable réseau d’enseignement supérieur, est un levier majeur pour Sofrecom pour ses projets de recherche et d’innovation dans le secteur numérique.

En effet, il est à noter que le pays est doté de 30 écoles publiques d’ingénieurs et de 28 du secteur privé. Ces écoles assurent la formation des ingénieurs en 96 spécialités réparties sur 223 filières, dont 60 en informatique.

Il conclut : « L’objectif de Sofrecom Tunisie pour les années à venir est de former ses ingénieurs à ces métiers du futur et d’accompagner l’innovation ».

Il faut rappeler que l’ambition de Sofrecom est également de renforcer son engagement sociétal auprès de ses parties prenantes et de son écosystème. D’abord en développant davantage les programmes déjà en place en faveur de l’inclusion numérique et la réduction de son impact environnemental ; ensuite en allant vers un engagement à plus large échelle via des partenariats à long terme avec les acteurs de la société civile.

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