Le Coronavirus : le coupable démasqué ?

Coronavirus

A cause du capitalisme, l’humain est-il prêt à se sacrifier? Aujourd’hui la propagation de l’épidémie du Coronavirus semble ne pas s’arrêter.

Aujourd’hui, ce qui est important c’est comment freiner la propogation du Coronavirus ? Mais plus encore les chercheurs et les scientifiques arriveront-ils  à temps à trouver un vaccin avant qu’il ne soit trop tard ? Mais bien avant cela, il est important de comprendre comment tout cela est arrivé ? Qui sont les  coupables ? Serait-ce de la théorie complotiste ? Kerim Bouzuita, l’anthropologue livre une analyse complète de la situation.

Kerim Bouzouita souligne pour sa part: « Non, le Corona ce n’est pas la faute « des chinois bouffeurs de chauves souris. Non, le Corona ce n’est pas « une attaque biologique de l’institut pasteur et de la CIA. Le coupable se planque parce que si on le découvre, il devra payer la note et surtout qu’on va toucher aux intérêts économiques des puissants. »

Selon lui, le capitalisme et les pays développés sont coupables. Il ajoute: « Coupable par l’esprit du capital qu’ils ont injecté massivement partout sur terre. Leur règles du jeu sont mortelles pour nous, mais aussi pour leurs propres citoyens. »

Kerim Bouzouita: « Tous les nouveaux fléaux sont le résultat d’un transfert zoonotique »

Or pour faire simple, il faut comprendre que sur les 2500 virus mortels pour l’homme, 1400 viennent des animaux. Il ajoute: « Ce n’est pas la faute des animaux. C’est la faute de l’esprit capitaliste depuis que l’homme a décidé de se lancer dans les élevages massifs et l’agro-business. »
Citant ainsi les exemples de la Vache folle, grippe aviaire, grippe porcine, #Ebola, le Coronavirus  MERS du dromadaire, etc. »Tous les nouveaux fléaux sont le résultat d’un transfert zoonotique. C’est-à-dire de l’animal à l’homme : ce sont les cadeaux de l’agro-business. », dit-il.

Kerim Bouzouita l’explique très simplement.  Il estime que l’élevage massif abîme le système immunitaire des animaux d’abattage.

Et de poursuivre: « La logique de monocultures (ex: batterie de production de poulets), supprime les pare-feux immunitaires qui ralentissement la transmission. La densité des bêtes entassées dans les cages facilite la transmission ».

Et d’ajouter: « Contrairement à ma nature, l’agro-business produit des bêtes à très haut débit : cela augmente les possibilités d’avoir des individus « contaminables ». Alors que l’élevage massif signifie une proximité extraordinaire entre les humains et les bêtes. Sans compter que le capitalisme a poussé vers la conquête infinie des territoires les plus reculés. C’est là où on pousse des espèces entières à se déplacer vers des territoires où ils vont être en contact avec des virus inconnus de leurs systèmes immunitaires. »

Kerim Bouzouita: « L’homme continuera à dévaster la bio-diversité et les écosystèmes »

Mais plus encore, le constat selon Kerim Bouzouita est clair: « Le capitalisme c’est aussi quand on va débusquer ces mêmes animaux pour les vendre dans les marchés et les restos exotiques. Sur un étal du marché de Shenzhen, les vendeurs exposent 54 espèces de reptiles et mammifères vivants… »

Et de conclure: Le Monde survivra à cette épisode de l’histoire. En conséquence, on enterrera les morts. Et par la suite, les politiques remercieront les médecins dans leurs discours. Et enfin, on consacrera des milliards à l’industrie pharmaceutique pour un vaccin inutile (Ebola, grippe aviaire, le Corona etc). Jamais le vaccin n’a été trouvé à temps, ni a été utile. Et demain, sera comme hier. Le fort continuera à exploiter le faible. L’homme continuera à dévaster la bio-diversité et les écosystèmes. Les champions de l’industrie de la mort continueront à faire des bénéfices colossaux. Mais chaque nouveau virus est plus performant et mortel pour l’homme que le précédent. Et la prochaine fois, la terre va peut-être réussir à se débarrasser du plus grand fléau qui la dévaste.

Or si on veut d’un monde plus humain, ne serait-il pas temps de revoir nos habitudes et revenir sur les vraies valeurs, le respect de la nature, penser à un autre modèle de développement ? Autant de questions, et c’est à nous les humains de faire en sorte que le monde soit meilleur et non comme il l’est aujourd’hui. A bon entendeur..

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