Changements climatiques : les zones humides et l’approche Nexus sous la loupe

Changements climatiques

Des moyens de lutte contre les changements climatiques ont été présentés. Et ce, lors de la 14ème Réunion du réseau des parlementaires et des parties prenantes méditerranéens (Compsud 2019). Cette réunion se tenait le 17 décembre à Rabat – Maroc.

Parmi ces moyens figurent les zones humides côtières. Ces zones (lacs, sebkha, oueds, lagunes) revêtent une importance majeure pour la survie de la Méditerranée. Car elles apportent une solution naturelle, des plus efficaces, pour la lutte contre les changements climatiques.

En fait, elles peuvent en atténuer les impacts et renforcer la résistance des communautés côtières. D’ailleurs, ces zones riches en biodiversité servent de tampon aux inondations. Et elles permettent de protéger les régions côtières, ainsi que les zones agricoles, de l’intrusion de l’eau de mer.

La Méditerranée, qui a un littoral de 46 000 km, comprend actuellement environ 422 sites Ramsar. Elle a déjà perdu 50% de ses zones humides depuis 1900.

L’approche Nexus pour mieux comprendre les interdépendances

Quant à l’approche Nexus, elle permet de mieux comprendre les interdépendances. Notamment entre les zones humides soumises aux changements climatiques et les secteurs de l’eau, de l’énergie et de l’alimentation.

Elle permet, aussi, de dépasser les mentalités « en silo » et de chercher des solutions interdisciplinaires. Tout en augmentant la possibilité de synergies mutuellement bénéfiques entre les secteurs; et à terme, l’efficacité des ressources.

La biodiversité est au cœur de cette approche qui remonte aux années 1980. C’est ce qu’indique l’ingénieure tunisienne Sarra Touzi de Partenariat global pour l’eau (Global water partnership).

Il est à rappeler que la 14ème Réunion des parlementaires (Compsud 2019), organisée au Parlement marocain, était une occasion pour les parlementaires et autres partenaires, de discuter des politiques et des sujets d’actualité. A l’instar: des changements climatiques; de la pollution plastique en mer; de l’utilisation des ressources en eau non conventionnelles; et de l’utilisation du compost.

(Avec TAP)

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