Mohamed Larbi Jelassi : « On n’a pas voté la nouvelle loi électorale par calcul »

Mohamed Larbi Jelassi
Mohamed Larbi Jelassi dresse un état des lieux

Le redressement du pays, la transformation digitale et l’investissement dans l’économie du savoir sont autant de sujets que compte défendre le Courant Démocrate. 

Mohamed Larbi Jelassi, membre du bureau politique du Courant Démocrate met l’accent sur l’importance de la transformation digitale. Il précise : « De nos jours, il faut affronter un monde digital fait de Blockchain, de cartes numériques pour les jeux en ligne ou pour acheter sur Ebay. »

Et de poursuivre : « Aujourd’hui, on se retrouve dans un pays où on n’arrive pas à créer sa propre entreprise en 24h en ligne. Quand on crée une entreprise en Tunisie et qu’on n’est pas accompagné par un interlocuteur, je ne parle pas de guichet unique, cela prend du temps . « Autre élément, nous sommes un pays qui exporte des robots de télésurveillance en France et en Chine. On a le savoir-faire. On a les compétences. Or tout ce qu’on demande c’est moins d’Etat. Un Etat qui nous laisse investir, qui n’interfère pas avec sa bureaucratie et qui transforme la bureaucratie en élément d’investissements. Donc nous voulons une administration qui n’est pas un frein à l’investissement ».

Mohamed Larbi Jelassi : « Le Courant Démocrate était cohérent »

Sur un autre volet, l’amendement de la loi électorale, M. Jelassi a fait savoir que le Courant Démocrate était cohérent.

Il souligne : « Nous voulons assainir la vie politique en Tunisie. Notre constat est clair. Il est interdit pour quelqu’un qui fait de la politique et qui veut se présenter au suffrage d’utiliser des associations pour faire de la promotion politique ».

Il ajoute:  » On a voté pour ces deux articles, pour clarifier et pour fermer une brèche dans la loi par laquelle se sont engouffrées certaines personnes. D’ailleurs, cela  s’applique également  à certains partis qui se sont permis d’utiliser les moyens de l’Etat ou d’avoir la mainmise sur la télé nationale ».

Il conclut: « Cela s’applique à Youssef Chahed qui a voulu cette loi pour faire le vide et pour nettoyer dans son propre camp. On n’a pas voté par calcul.  Mais plus encore, cela ne nous arrange pas de voir quelqu’un qui utilise les moyens de l’Etat  gouverner encore cinq ans ou un autre Berlusconi ».

 

 

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