Imed Alibi: « J’ai cette envie d’unir toutes les musiques du monde »

Imed Alibi L'Economiste Maghrébin

 Imed Alibi, artiste tunisien résident à Paris. Il est originaire de Maknessi. Il est de passage à Tunis pour la première édition des Journées culturelles de Carthage pour les artistes tunisiens à l’étranger. Ces journées se sont déroulées  du 13 au 19 octobre à la Cité de la Culture. 

Imed Alibi, ancien percussionniste des Boukakes. Il a également posé ses notes aux côtés de grands noms comme Watcha Clan ou encore Rachid Taha, Amel Mathlouti, Cheb Mami à une époque donnée, Natasha Atlas, Justin Adam le guitariste de  Robert Plant ( le chanteur du groupe Led Zeplin)  

Aujourd’hui,  Imed Alibi innove en créant un mélange musical hors du commun entre le Jazz, les rythmes berbères, où cela nous transporte vers un univers les musiques du monde.

Nous sommes partis à sa rencontre peu avant le spectacle.

Pour sa définition de la musique et ses rencontres avec les artistes des quatre coins du globe,  il nous déclare. « J’ai voulu mettre en œuvre les musiques, les rencontres que j’ai faites durant les tournées. Je les ai invités dans un seul album “Safar” ( Voyage)  sorti en 2014. J’ai commencé par un travail rythmique entre l’Inde, le Brésil en passant par le Proche-Orient et l’Europe de l’Est.

Ses choix de musique:

« Ce mélange là, il y a toutes ces influences entre le rock et les musiques du monde. Il y a vraiment de tout.  Mes premières collaborations en 2006 avec un groupe de l’Ile de la Réunion j’ai mélangé les rythmes du Maghreb avec les M’aloya et  les rythmes de la Réunion ».

Et de poursuivre: « D’où vient cette envie d’unir tous ces mélanges.  Je pense qu’avant tout il y a cette volonté personnelle car tout est lié à la personne et sa culture, son ouverture d’esprit. Si on est enfermé dans un espace très précis qu’on n’a pas envie de dépasser les frontières c’est sûr qu’on va travailler dans un style de musique bien défini. Il y a ce qu’on appelle des purity musicien ( les musiciens puritains) qui sont très tradionnalistes. Je les respecte beaucoup, c’est grâce à eux  qu’on protège un patrimoine. C’est très bien qu’il a des gens qui jouent de la darbouka de la manière la plus classique. J’aime beaucoup ceux qui l’utilisent d’une manière plus rock, plus jazz ».

Vous suivez la suite de l’interview ci dessous:

 

Il est actuellement reconnu comme un véritable ambassadeur des musiques du monde avec une expérience dans une cinquantaine de pays

 

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