Composants automobiles : rencontres professionnelles tuniso-algériennes

entreprises alégiennes - L'Economiste Maghrébin

 Le CEPEX organisera une mission d’hommes d’affaires tunisiens à Alger, et ce, du 26 février au 1er mars 2017 dans la filière des pièces et composants automobiles.

Objectif : prospecter les opportunités qu’offre le marché algérien pour les pièces de rechange automobiles et d’initier des contacts d’affaires avec les professionnels et les intervenants en Algérie dans la perspective de renforcer et diversifier le partenariat et les exportations tunisiennes sur ce marché porteur.

Les participants à cette mission auront l’occasion de visiter le Salon EQUIP AUTO au Palais des expositions d’Alger. Une rencontres B2B à Alger est également prévue. Le marché algérien de l’automobile et du matériel roulant en général offre un grand potentiel pour développer le flux d’échange et de partenariat entre la Tunisie et l’Algérie.

L’industrie automobile algérienne suscite un intérêt croissant de la part des investisseurs  nationaux et étrangers et figure parmi les priorités du gouvernement algérien pour réduire la facture des importations.

Durant les dernières années, le marché de l’automobile a évolué de manière assez rapide pour atteindre 600.000 véhicules/an pour une valeur qui avoisine  les 7 milliards d’euros.

Le parc est estimé à plus de 6 millions de véhicules dont plus de la moitié âgé de plus de 20 ans.

L’Algérie ambitionne de développer un pôle automobile de premier plan dans la sous-région en incitant les principales marques internationales à s’installer en Algérie pour satisfaire le marché local d’une part et  s’orienter vers l’exportation dans une seconde étape.

Le gouvernement algérien encourage l’investissement et le partenariat  dans la sous-traitance et les pièces de première monte pour construire une base de sourcing de proximité pour les unités de montage.

Les mesures de restrictions des importations prises par le gouvernement algérien touchent de plein fouet le secteur de l’automobile en limitant les quotas à 50.000 unités pour l’année 2017 contre  418.000 unitées importés en 2014, ce qui va engendrer une demande de plus en plus forte  pour les pièces de rechange.

Notons que l’IANOR (Institut National Algérien de Normalisation) a adopté  710 normes industrielles sur les 11 premiers mois de 2016, portant à 9000 le nombre total des normes algériennes adoptées et appliquées.

L’IANOR prévoit  l’élaboration de 810 nouvelles normes en 2017, réparties sur plusieurs secteurs d’activités industrielles, le programme reste ouvert pour prendre en charge tous les besoins exprimés en matière de normalisation.

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