
D’après les agents des forces de l’ordre, leur collègue n’est que victime dans cette affaire, étant donné l’absence de lois qui protègent les agents lors de leur travail sur le terrain.
Rappel des faits : dans la nuit du 23 août dernier, une patrouille sécuritaire ouvrait le feu sur une voiture dans la ville de Kasserine, avec à son bord deux jeunes femmes : Ons Dalhoumi (24 ans) de nationalité tuniso-allemande et Ahlem Dalhoumi (18 ans) ont été tuées.