Tunis : l’ISIE s’explique sur l’affaire de l’accréditation accordée à Imed Dghij

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Revenant sur l’accréditation qui a été accordée à Imed Dghij, un des leaders des Ligues de la protection de la révolution (LPR), Nabil Baffoun a indiqué que ce sujet a pris de l’ampleur alors qu’il ne le mérite pas et de préciser que le dossier présenté par Imed Dghij répond à tous les critères et l’ISIE ne pouvait pas lui refuser l’accréditation.

Revenant sur le faible taux de participation au vote en Italie, Nabil Baffoun a déclaré à l’Economiste Maghrébin que la circonscription de l’Italie a enregistré le taux de vote le plus faible.”C’était le même cas lors du premier tour“, a-t-il ajouté.

Cependant, a-t-il poursuivi, l’électeur tunisien à l’étranger se trouve confronté à des dépenses imprévues mais il a constaté malgré tout que les résidents en Italie tiennent à accomplir leur devoir électoral. Il y aurait aussi le problème des registres des électeurs qui décourage certains d’entre eux.

Après la fin du premier tour, nous avons commencé a régulariser la situation des électeurs et fouiller dans les problèmes que nous avons constatés.  Cependant le temps  n’était pas suffisant“, dit-t-il avant d’affirmer la nécessité d’une nouvelle évaluation du processus du vote à l’étranger et la mise en place d’un système capable de faciliter le processus électoral dans son ensemble aux Tunisiens résidant à l’étranger.

Concernant les infractions électorales, M. Baffoun a affirmé que les membres de l’ISIE  essaient de détecter toutes les infractions par le biais de plus de 1200 observateurs dans tous les bureaux de vote. De même, il a expliqué que l’ISIE a pris la décision de ne pas communiquer et faire des déclaration sur les infractions commises le jour du scrutin alors que le processus électoral n’est pas fini, ” car des déclarations pareilles pourraient avantager un des candidats”, a-t-il conclu.

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De formation littéraire, Hamza Marzouk travaille à l’Économiste Maghrébin depuis 2011. Il suit de près les mouvements sociaux, sous toutes leurs formes depuis 2011.Les droits socioéconomiques sont son domaine de prédilection. De même, il s'intéresse au monde de la culture et de l'art plus particulièrement : entrepreneuriat culturel et le cinéma tunisien.

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