La chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière près la Cour d’appel de Tunis a confirmé l’ensemble des peines prononcées en première instance contre les quatre prévenus du dossier.
L’homme d’affaires Mohamed Frikha écope ainsi de la peine la plus lourde avec sept ans de prison. L’ancien ministre des Transports, Abdelkarim Harouni, voit quant à lui sa condamnation à deux ans de prison validée.
Enfin, Moncef Matoussi et Habib Mallouh, deux anciens cadres de l’Entreprise tunisienne d’activités pétrolières (ETAP), demeurent condamnés à six ans de prison chacun. La décision de la Cour d’appel s’étend également aux amendes financières infligées en première instance à l’ensemble des accusés.