Depuis plus d’un mois, le pays connaît des turbulences météorologiques qui se sont avérées dangereuses pour la vie des citoyens. Entre inondations et vents violents, la vigilance est de mise. Aujourd’hui, la question est de savoir comment anticiper et que faire.
Selon les météorologues de l’Institut national de la météorologie (INM), qui l’ont mentionné via un communiqué, les experts ont déjà prévenu d’une alerte élevée orange, notamment à Sousse et dans d’autres régions du Nord, à l’exception du Kef.
En effet, pour les journées de samedi et dimanche, l’INM prévoit des pluies éparses accompagnées de vents toujours forts, mais moins intenses que celle du jeudi 12 février 2026. Cela renforcera la sensation de froid.
L’institut lance donc un appel à la vigilance accrue lors des déplacements (surtout aériens et maritimes), à éviter les attractions en extérieur en raison des risques de chutes d’arbres ou de poteaux, et à interdire de monter sur les toits ou lieux élevés.
La grande question est de savoir si cela est toujours lié au changement climatique.
Comment cela s’est-il manifesté ? Cyclones et observations récentes, ces phénomènes naissant sur les océans, ils passaient inaperçus avant l’arrivée des satellites.
Depuis les années 1970, la mise en place d’un réseau complet de satellites scrutant la Terre en permanence a permis de constituer une base de données de plus en plus homogène et précise sur les cyclones.
Car tout commence par le changement climatique, qui réchauffe la température de surface des océans à l’échelle du globe et bouleverse la circulation générale de l’atmosphère.
Or un cyclone déjà bien formé « puisera » bien plus d’énergie pour se renforcer dans une atmosphère humidifiée au-dessus d’océans réchauffés. Cela signifie que la capacité de l’atmosphère à contenir de l’humidité augmente avec sa température. Ce supplément d’humidité disponible sera à l’origine d’un renforcement des pluies cycloniques.