Les catastrophes naturelles pourraient coûter à la Tunisie 1,9% du PIB. Ce qui entraîne en l’occurrence 60% des pertes économiques. La sécheresse, qui représente plus de la moitié des sinistres, frappe durement l’agriculture, les infrastructures et le tourisme. Les plus vulnérables en subissent les premiers chocs. C’est ce qu’a révélé la ministre des Finances, Michket Slama Khaldi, lors de la 18e édition du Forum de Carthage sur l’assurance et la réassurance.
Ainsi pour faire face à cette menace, la ministre préconise la gestion des risques climatiques et renforce sa résilience via une stratégie globale de prévention et d’adaptation.
Des mesures concrètes ont été adoptées : renforcement des systèmes de gestion des risques, outils innovants de financement et d’assurance, ainsi qu’une coordination accrue entre institutions publiques, secteur privé et partenaires internationaux.
L’objectif ? Une réponse rapide et efficace aux crises.