La Tunisie n’exporte pas uniquement des dattes et de l’huile d’olive, il y a aussi la technologie, les industries électromécaniques, l’agroalimentaire, les services..et le potentiel est encore plus important si les banques tunisiennes arrivent à mieux accompagner les entreprises exportatrices et à pouvoir leur offrir des outils et des mécanismes de financement pour mieux les aider à pénétrer et à se développer sur d’autres marchés.
Pour les exportateurs, les produits bancaires ne sont pas très développés et présentent des lacunes qu’il faut pallier au plus vite afin de répondre à leurs besoins et leur permettre d’innover, d’investir et de se déployer sur d’autres marchés.

Et d’ajouter que les banques tunisiennes n’ont pas du mal à financer des projets, mais elles ont du mal à financer les études et les stratégies. Le PDG de la BTK a, dans le même sillage, déclaré qu’il y a un manque de mécanismes d’assurance et que les banques tunisiennes n’ont pas un fonds d’investissement pour financer l’immatériel tel que les stratégies marketing.