La victoire de l’opposition en Hongrie, dimanche 12 avril, devrait avoir des répercussions internationales, annonçant des développements politiques importants dans toute l’Europe, soulignent les observateurs.
Viktor Orbán, qui a dirigé la Hongrie quasiment sans partage pendant 16 ans, avant même l’annonce des résultats, a contacté son adversaire, Péter Magyar, chef du parti Tisza (53,45 % des suffrages), pour reconnaître sa défaite et celle de son parti, le Fidesz (37,92 %).
Il s’agit d’une victoire impressionnante pour un parti de centre-droit fondé il y a seulement deux ans, qui porte également un coup dur aux mouvements populistes nationalistes, non seulement en Hongrie, et peut-être même plus largement en Europe.