La question du conflit au Moyen-Orient interpelle comme toujours. On se demande ce qu’il adviendra dans les jours à venir : demain sera-t-il marqué par une déescalade, ou pire encore, par une continuation dont on ignore l’issue finale ?
L’ancien diplomate Ezzeddine Zayani a fait savoir, via son post Facebook, que « sans gâcher l’image positive que l’on a d’un pays qui a su et pu résister à l’agression américano-sioniste sur son territoire, on ne peut pas occulter la non-assistance de l’Iran au Liban, victime d’un carnage sioniste et qui paie le prix très très fort du soutien du Hezbollah à l’Iran. Ce dernier, qui ne manque pas de stratèges, aurait dû exiger un cessez-le-feu sur le front libanais au moment de l’accord sur une trêve de cessez-le-feu de 15 jours avec ses agresseurs ».
Et de poursuivre: « Dommage que l’Iran, à l’instar d’autres puissances dans le monde, ait privilégié ses propres intérêts, livrant le peuple libanais à son malheureux sort. Après avoir abandonné voire sacrifié le régime syrien de Bachar Al-Assad sur l’autel de ses propres ambitions régionales, voilà un remake à l’iranienne qui dit long sur le sérieux de Téhéran au niveau de son comportement vis-à-vis de ses alliés ».