La commémoration du 9 avril, connue comme la Fête des Martyrs, revêt une importance historique et symbolique pour la Tunisie. Voici les points principaux exprimés par Foued Mouakher, dirigeant du parti destourien libre via sa page Fb.

Quatre ans plus tard, la tension explose. Dès janvier 1938, manifestations nationales font des morts après des arrestations de leaders. Le 8 mars à Mateur, 19 ouvriers tombent sous les balles policières lors d’un conflit syndical. Mi-mars, le parti réagit à une vague d’interpellations. Avril s’embrase : grèves au Sadiki et Zitouna (2 avril), émeutes à Oued Meliz et Souk El Arbaa (4 avril, arrestations de Salah Ben Youssef et autres),
Le 8 avril, Tunis s’embrase : deux marches massives convergent vers un « parlement tunisien », avec première participation notable des femmes. Le 9, l’arrestation d’Ali Belhouane déclenche la tempête : 22 morts, 150 blessés, plus de 2 000 arrestations dont Habib Bourguiba, sous une répression française massive.
Bilan 1938-2026 : De la répression coloniale sanglante à une commémoration sereine ce 9 avril 2026, l’héritage de notre histoire invite à aborder les défis économiques et sociaux actuels par une stratégie mesurée.