Le secrétaire d’État américain Marco Rubio a affiché une position ferme sur la crise iranienne lors de la réunion du G7, vendredi 27 mars en France. Il a exhorté les alliés de Washington à clarifier leur stratégie et à renforcer leur engagement face à Téhéran.
À l’issue des discussions, Rubio a estimé que les opérations contre l’Iran pourraient s’achever « dans les deux prochaines semaines », affirmant que le pays (Iran) en sortirait « plus affaibli qu’il ne l’a été dans l’histoire récente ». Il a également insisté sur la nécessité de l’empêcher de mettre en place un système de contrôle du trafic dans le stratégique détroit d’Ormuz, qualifiant cette éventualité d’« illégale » et de « dangereuse pour le monde ».
Depuis l’aéroport du Bourget, près de Paris, le chef de la diplomatie américaine a assuré avoir constaté un certain soutien parmi les membres du G7 pour contenir les ambitions iraniennes. Il a toutefois appelé ses partenaires à « s’engager davantage », y compris sur le plan militaire, afin de sécuriser cette voie maritime essentielle au commerce énergétique mondial.
Malgré ces déclarations, des divergences sont apparues au sein de l’alliance. Les partenaires européens ont plaidé pour une désescalade rapide et ont demandé des clarifications sur la stratégie américaine…
Le communiqué final du G7 a ainsi appelé à une cessation immédiate des attaques contre les civils, marquant une certaine distance avec la posture de Washington…