La flambée des prix du pétrole, dopée par les tensions au Moyen-Orient, frappe de plein fouet l’économie tunisienne. Alors que la loi de finances 2026 misait sur un baril à 63-70 dollars, il flirte désormais avec les 80 dollars, creusant un surcoût de 164 millions de dinars par dollar supplémentaire sur la compensation énergétique.
Inflation importée : +1 à 1,5 point en vue
Ce choc exogène menace d’ajouter 1 à 1,5 point à l’inflation, déjà à 5 % en février selon l’INS. Les produits pétroliers, plastiques et transports voient leurs coûts bondir, érodant le pouvoir d’achat des ménages et renchérissant la production industrielle.
La flambée des prix du pétrole, dopée par les tensions au Moyen-Orient, frappe de plein fouet l’économie tunisienne. Alors que la loi de finances 2026 misait sur un baril à 63-70 dollars, il flirte désormais avec les 80 dollars, creusant un surcoût de 164 millions de dinars par dollar supplémentaire sur la compensation énergétique.Inflation importée : +1 à 1,5 point en vueBudget asphyxié : subventions sous tension
Budget asphyxié : subventions sous tension
Les subventions énergétiques, prévues à 5 milliards de dinars, pourraient gonfler de 50 % à 7,5 milliards si les prix persistent. Le déficit commercial s’aggrave avec des réserves de change au plus bas. Tandis que le déficit public (6,5 % du PIB) force des choix douloureux : salaires, investissements ou austérité ?