La chambre criminelle près la Cour d’appel de Tunis a rendu, lundi 23 février 2026, sa décision définitive concernant l’affaire impliquant Ahmed Souab, avocat et ancien magistrat administratif. La juridiction a confirmé le verdict de première instance tout en réduisant certaines peines, ouvrant ainsi la voie à sa libération.
Selon l’Agence Tunis Afrique Presse, qui cite une source judiciaire, la Cour a revu à la baisse la sanction liée à la première infraction, qualifiée de « menace impliquant un crime en relation avec une infraction terroriste », la fixant à dix mois d’emprisonnement.
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Concernant la seconde infraction – « l’exposition de personnes bénéficiant d’une protection à un danger par la divulgation volontaire de données permettant de les identifier » – la Cour d’appel a infligé une peine de deux ans de prison avec sursis, accompagnée d’un avertissement en cas de récidive durant la période légale.
Par ailleurs, la juridiction a annulé la mesure de surveillance administrative initialement prononcée, tout en maintenant les autres dispositions du jugement. Ces aménagements se traduisent par la remise en liberté de l’intéressé.
Au final, Ahmed Souab a été libéré.