La Suède cofinance un projet pour libéraliser le commerce des services en Tunisie.
L’Agence suédoise de coopération internationale (Sida) finance, en partenariat avec la Banque mondiale, une initiative visant à lever les entraves aux échanges de services, secteur jugé stratégique pour la modernisation économique tunisienne et la création d’emplois.
Un dispositif pour fluidifier les transactions commerciales
Le projet « Commerce des services pour le développement », mené conjointement par la Banque mondiale et le ministère tunisien du Commerce, a pour objectif d’identifier puis de supprimer les barrières qui freinent actuellement les flux commerciaux de services. L’enjeu : créer un cadre plus compétitif et favorable à la croissance économique.
Cette semaine, l’ambassadeur de Suède Cecilia Wramsten a accueilli une délégation de la Banque mondiale chargée du programme. La rencontre s’inscrit dans le suivi opérationnel de cette coopération tripartite entre Stockholm, l’institution financière internationale et Tunis.
Le secteur des services présenté comme un levier de modernisation
Un atelier thématique a rassemblé représentants des administrations publiques et acteurs privés tunisiens. Lors de la session inaugurale, le chef de mission adjoint suédois Joakim Svahn a défendu le commerce des services comme vecteur de transformation économique et générateur d’opportunités pour le pays.
Dans son intervention, le diplomate a réaffirmé l’engagement de la Suède à accompagner ses partenaires tunisiens dans la valorisation du potentiel économique national, la stimulation de l’emploi et l’établissement de liens économiques pérennes entre les deux nations.