Sky News Arabia, citant une source de haut niveau, a annoncé la mort de Seïf al-Islam Kadhafi, tué mardi soir 3 février lors d’une attaque par quatre hommes armés dans le jardin de sa résidence à Hammadah, sud de Zenten (ouest de la Libye). Les assaillants ont désactivé les caméras de surveillance avant d’ouvrir le feu et de fuir.
Son représentant politique, Abdallah Othman, a confirmé le décès via un post officiel. Le procureur général libyen a ouvert une enquête, tandis que la brigade 444 a nié toute implication.
Selon un média français, le motif invoqué par son conseiller serait l’engagement de Seïf al-Islam dans l’élection présidentielle et ses chances réelles d’être élu. Ses soutiens se sont particulièrement manifestés dans les bastions historiques de Kadhafi, tels que Syrte, Bani Walid, Tarhuna, Sebha, et plus largement dans la région sud du Fezzan.
Il convient de rappeler qu’il est longtemps vu comme le successeur potentiel de son père, Seïf al-Islam, âgé de 53 ans, avait cultivé l’image d’un modéré et d’un réformateur.