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Leconomiste Maghrebin > Blog > Economie > Finance > Inondations de 1969 : quand la Tunisie a vécu sa pire catastrophe naturelle
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Inondations de 1969 : quand la Tunisie a vécu sa pire catastrophe naturelle

Hamza Marzouk
2026/01/20 at 4:16 PM
par Hamza Marzouk 4 Min Lecture
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inondations
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Les inondations et intempéries qui ont commencé le 20 janvier 2026 ne constituent ni les premières, ni les plus graves que la Tunisie ait connues. L’histoire récente du pays garde en mémoire une catastrophe d’une ampleur sans précédent : les inondations de 1969. Un drame national qui a profondément marqué le territoire, les populations et les politiques publiques.

Entre la fin septembre et la fin octobre 1969, une succession exceptionnelle de pluies torrentielles frappe la Tunisie. En l’espace de quelques jours, certaines régions reçoivent l’équivalent de plusieurs années de précipitations. Les oueds débordent, les sols saturés cèdent et les eaux engloutissent des zones entières du pays.

Contents
Les inondations et intempéries qui ont commencé le 20 janvier 2026 ne constituent ni les premières, ni les plus graves que la Tunisie ait connues. L’histoire récente du pays garde en mémoire une catastrophe d’une ampleur sans précédent : les inondations de 1969. Un drame national qui a profondément marqué le territoire, les populations et les politiques publiques.Une mobilisation nationale sans précédentUne solidarité internationale massiveUn tournant dans la politique hydraulique

Le Nord-Ouest, le Centre et le Sahel subissent les plus lourds dégâts. À Kairouan, à Sidi Bouzid, dans le bassin de l’Oued Merguellil, mais aussi dans plusieurs régions côtières, les flots font disparaître routes, maisons et terres agricoles. Les crues se succèdent pendant près d’un mois et empêchent toute stabilisation rapide de la situation.

Le désastre entraîne un lourd bilan humain : les estimations les plus couramment citées évoquent plus de 500 morts. Environ 300 000 personnes perdent leur logement. Les eaux détruisent ou rendent inhabitables des dizaines de milliers d’habitations. Les crues ravagent les infrastructures vitales : elles emportent des ponts, coupent des routes sur des centaines de kilomètres, interrompent les voies ferrées et mettent hors service les réseaux d’eau et d’électricité.

Une mobilisation nationale sans précédent

Face à l’ampleur du désastre, l’État tunisien déclare la catastrophe nationale. Il mobilise en urgence les forces armées, la protection civile et l’administration centrale.

Les autorités mènent des opérations d’évacuation dans les zones les plus exposées. Des convois d’aide transportent de l’eau potable, de la nourriture et des couvertures vers des villages isolés. Les services publics installent des abris provisoires pour accueillir les sinistrés. Les responsables poursuivent un double objectif : sauver des vies et rétablir les services essentiels.

Parallèlement, des équipes techniques rouvrent les axes routiers, réparent les ponts et remettent en état les réseaux hydrauliques. La crise s’étend sur plusieurs semaines, bien au-delà de la fin des pluies, tant les dégâts restent profonds.

Une solidarité internationale massive

L’ampleur de la catastrophe déclenche une vague de solidarité internationale. Près de vingt-quatre pays répondent à l’appel de la Tunisie.

Parmi eux figurent notamment le Maroc, la France, les États-Unis, l’Allemagne de l’Ouest, la Belgique, l’Espagne, l’Italie, la Suisse, le Royaume-Uni, les Pays-Bas et l’Union soviétique. Les partenaires apportent une aide variée : hélicoptères de secours, ingénieurs, matériel de pompage, tentes, médicaments, nourriture et contributions financières.

Les Pays-Bas envoient une brigade spécialisée dans les situations de catastrophe afin de rétablir les réseaux d’eau et de sauver les puits. Les États-Unis déploient des moyens aériens et accordent une aide financière importante. Des équipes européennes participent à la reconstruction des infrastructures et à l’approvisionnement en eau potable. L’ONU coordonne une partie de cette assistance.

Cette mobilisation internationale renforce la capacité de réponse du pays et accélère la phase de relèvement.

Un tournant dans la politique hydraulique

Les inondations de 1969 ne représentent pas seulement une tragédie humaine. Elles imposent un tournant stratégique. Dans les années suivantes, l’État engage une refonte profonde de la gestion des risques hydrologiques.

Les autorités lancent des études sur les bassins versants. Elles planifient et construisent des barrages, des digues et des ouvrages de régulation, notamment dans les régions centrales. La catastrophe s’impose comme une référence majeure dans la politique d’aménagement du territoire et dans la conception des infrastructures hydrauliques.

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Hamza Marzouk 20 janvier 2026
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