En utilisant ce site, vous acceptez la Politique de confidentialité et les Conditions d'utilisation.
Accept
Leconomiste Maghrebin
  • Accueil
  • Idées
    • Analyse
    • Chroniques
    • Interviews
  • Economie
    • Conjoncture
    • Finance
    • Environnement
    • Emploi
    • Consommation
    • Economie internationale
  • Entreprise
    • Industrie
    • Agriculture
    • Sciences et technologies
    • Business
    • Energie
    • Services
  • Nation
    • Education
    • Politique
    • Société
    • Régions
    • Talents
    • Météos
  • Maghreb
  • Afrique
  • Monde
  • Culture
    • Arts
    • Livres
    • Médias
  • Bien-être
    • Santé
    • Sport
    • Style de vie
En lisant: Quels produits tunisiens pourraient concrètement remplacer les importations sud-américaines dans les cantines françaises ?
Partager
Notification Voir Plus
Dernières nouvelles
Ramadan
Ces cinq pays arabes débuteront le Ramadan en cette date
A ne pas manquer Nation Société
Quels produits tunisiens pourraient concrètement remplacer les importations sud-américaines dans les cantines françaises ?
A ne pas manquer Conjoncture Economie
Appel à candidature
UIB – Publication de l’appel à candidature pour le choix d’un Administrateur représentant des actionnaires minoritaires
A ne pas manquer Communiqués
Retraite CNSS : un simulateur en ligne pour estimer votre pension
A ne pas manquer Nation Société
L’APII lance sa 4e édition : le concours qui connecte invention et industrie
A ne pas manquer Economie Environnement
Aa
Aa
Leconomiste Maghrebin
  • Economie
  • Entreprise
  • Monde
  • Accueil
  • Idées
    • Analyse
    • Chroniques
    • Interviews
  • Economie
    • Conjoncture
    • Finance
    • Environnement
    • Emploi
    • Consommation
    • Economie internationale
  • Entreprise
    • Industrie
    • Agriculture
    • Sciences et technologies
    • Business
    • Energie
    • Services
  • Nation
    • Education
    • Politique
    • Société
    • Régions
    • Talents
    • Météos
  • Maghreb
  • Afrique
  • Monde
  • Culture
    • Arts
    • Livres
    • Médias
  • Bien-être
    • Santé
    • Sport
    • Style de vie
Vous avez un compte existant ? Sign In
Follow US
  • Advertise
Leconomiste Maghrebin > Blog > Economie > Conjoncture > Quels produits tunisiens pourraient concrètement remplacer les importations sud-américaines dans les cantines françaises ?
A ne pas manquerConjonctureEconomie

Quels produits tunisiens pourraient concrètement remplacer les importations sud-américaines dans les cantines françaises ?

Hamza Marzouk
2026/01/16 at 5:06 PM
par Hamza Marzouk 7 Min Lecture
Partager
Partager

Nos opérateurs économiques sauront-ils saisir les opportunités commerciales qui émergent des repositionnements du marché alimentaire européen ? Cette question se pose avec une acuité particulière. Le département français du Loiret vient d’annoncer mercredi 14 janvier qu’il cessera d’acheter des produits alimentaires originaires d’Amérique du Sud pour ses cantines scolaires. Une décision qui pourrait libérer des parts de marché. Mais la captation par les opérateurs tunisiens reste à démontrer.

Le conseil départemental du Loiret a justifié cette mesure par son opposition à l’accord commercial du Mercosur. Cet accord lie l’Union Européenne à plusieurs États sud-américains. La collectivité invoque des risques multiples pour l’agriculture locale : économiques, sanitaires, environnementaux et sociaux.

Contents
Nos opérateurs économiques sauront-ils saisir les opportunités commerciales qui émergent des repositionnements du marché alimentaire européen ? Cette question se pose avec une acuité particulière. Le département français du Loiret vient d’annoncer mercredi 14 janvier qu’il cessera d’acheter des produits alimentaires originaires d’Amérique du Sud pour ses cantines scolaires. Une décision qui pourrait libérer des parts de marché. Mais la captation par les opérateurs tunisiens reste à démontrer.La loi Egalim redessine la carte des approvisionnementsCertifications et normes : le premier obstacle à franchirProspection territoriale : une approche département par départementLe facteur temps : agir vite avant que d’autres ne s’emparent du marché

Concrètement, plusieurs produits disparaîtront des menus. Le soja, l’avocat, l’ananas sud-américains seront bannis. Certains produits transformés et viandes surgelées également. Ces changements concerneront 24.000 repas quotidiens. Ils toucheront les 68 collèges publics du département. La décision sera soumise au vote des conseillers départementaux le 30 janvier prochain.

La loi Egalim redessine la carte des approvisionnements

Cette initiative s’inscrit dans l’application de la loi Egalim. Ce texte impose 50% de produits locaux et durables dans la restauration collective publique. Actuellement, le Loiret n’atteint qu’environ 25%. D’autres départements français pourraient suivre cet exemple dans les prochains mois. Le mouvement de relocalisation alimentaire en Europe s’amplifiera. Les volumes concernés augmenteront.

Pour les autorités et opérateurs économiques tunisiens, cette évolution soulève une question cruciale. Ont-ils la capacité d’identifier rapidement ces transformations du marché européen ? Le pays méditerranéen dispose certes d’avantages géographiques. Sa proximité de l’Europe est un atout. Il produit certaines denrées potentiellement concernées : huile d’olive, dattes, agrumes, tomate transformée. Mais la proximité géographique suffit-elle face aux exigences françaises ?

Certifications et normes : le premier obstacle à franchir

Le premier défi concerne la certification et la conformité aux normes. Les collectivités françaises rejettent les produits sud-américains pour une raison précise. Ces produits ne répondent pas aux mêmes standards sanitaires, environnementaux et sociaux que les productions européennes.

Les exportateurs tunisiens disposent-ils des certifications nécessaires ? Leurs processus de production respectent-ils les cahiers des charges français et européens ? Les normes portent sur les pesticides, la traçabilité et les conditions de travail. Ces questions techniques détermineront l’éligibilité même des produits tunisiens.

La dimension logistique constitue un autre enjeu majeur. Les cantines scolaires exigent des approvisionnements réguliers. Les volumes doivent être constants. La chaîne du froid doit être irréprochable pour les produits frais.

Les circuits d’exportation tunisiens actuels sont souvent orientés vers les grandes centrales d’achat. Ils privilégient aussi l’export de produits transformés. Sont-ils adaptés aux besoins spécifiques de la restauration collective territoriale française ? La capacité à livrer régulièrement des petites et moyennes quantités dans différents départements français demande une organisation particulière. Cette organisation commerciale et logistique existe-t-elle ?

Prospection territoriale : une approche département par département

La prospection commerciale auprès des collectivités territoriales françaises représente un troisième défi de taille. Contrairement aux grandes surfaces, le modèle diffère. Les négociations avec les grandes surfaces se mènent avec quelques centrales d’achat nationales. Les départements français, eux, disposent d’une autonomie dans leurs choix d’approvisionnement.

Cela suppose une démarche commerciale ciblée, département par département. Il faut une compréhension fine des procédures d’appels d’offres publics français. Les contraintes budgétaires des collectivités doivent être maîtrisées. Les structures d’export tunisiennes disposent-elles des ressources humaines nécessaires ? Ont-elles l’expertise pour mener ces prospections ? Existe-t-il une coordination entre les instances tunisiennes de promotion des exportations et les associations de collectivités territoriales françaises ?

La question des prix ne peut être éludée. La loi Egalim privilégie explicitement les produits locaux français. Mais les collectivités restent soumises à des contraintes budgétaires. Les produits tunisiens devront donc trouver un équilibre. Ils devront être compétitifs au niveau tarifaire. Ils devront respecter les standards de qualité exigés.

Les coûts de certification et de mise aux normes s’ajoutent aux frais logistiques. Permettront-ils de proposer des prix attractifs ? Les producteurs français bénéficient du soutien de leurs collectivités. La concurrence sera rude.

Le facteur temps : agir vite avant que d’autres ne s’emparent du marché

Le contexte politique et diplomatique entre la Tunisie et la France pourrait également jouer un rôle. Les opérateurs tunisiens pourront-ils se positionner sur ces marchés ? Les accords commerciaux bilatéraux existent. Les programmes de coopération agricole sont en place. Les relations entre chambres de commerce constituent autant de leviers potentiels. Leur activation dépendra de la volonté politique des deux pays.

Enfin, la question de la réactivité se pose avec insistance. Le vote du conseil départemental du Loiret est prévu pour le 30 janvier. D’autres départements pourraient suivre rapidement. Les acteurs tunisiens disposent-ils de mécanismes de veille suffisamment performants ? Peuvent-ils détecter ces opportunités en temps réel ? Peuvent-ils mobiliser rapidement les ressources nécessaires ? Il faut présenter des offres commerciales crédibles. D’autres concurrents méditerranéens ou européens guettent ces parts de marché.

La décision du Loiret s’inscrit dans un mouvement plus large. Le repositionnement alimentaire européen s’accélère. Les débats autour du Mercosur l’alimentent. Les préoccupations croissantes sur la souveraineté alimentaire aussi. La pandémie et les tensions géopolitiques récentes ont renforcé cette tendance. Cette dynamique pourrait s’amplifier dans les mois à venir. Des fenêtres d’opportunité significatives pourraient s’ouvrir pour les pays méditerranéens producteurs.

Reste à déterminer si les autorités et opérateurs économiques tunisiens sauront identifier ces évolutions du marché européen. Mobiliseront-ils les ressources nécessaires pour y répondre ? Les enjeux sont multiples : certification, logistique, prospection commerciale auprès des collectivités territoriales françaises. La réponse à cette question se mesurera dans les prochains mois. Elle se lira au nombre de contrats signés. Elle s’évaluera aux appels d’offres remportés par des entreprises tunisiennes. Les départements français s’engagent dans cette démarche de relocalisation alimentaire. Le compte à rebours a commencé.

Articles en relation

Trump impose 25% de droits de douane sur les produits tunisiens

Donald Trump impose 28 % de droits de douane à la Tunisie

Produits tunisiens à l’honneur : événement de mise en relation avec les Émirats

Une campagne pour consommer le « made in Tunisia »

La HouseHold Expo de Moscou accueillera les produits tunisiens

MARQUÉE: Produits tunisiens
Hamza Marzouk 16 janvier 2026
Partagez cet article
Facebook Twitter Whatsapp Whatsapp LinkedIn
Article précédent Appel à candidature UIB – Publication de l’appel à candidature pour le choix d’un Administrateur représentant des actionnaires minoritaires
Article suivant Ramadan Ces cinq pays arabes débuteront le Ramadan en cette date
Laissez un commentaire

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

SUIVEZ-NOUS

Facebook Like
Twitter Follow
Youtube Subscribe

Adresse : 3, rue El Kewekibi 1002 Tunis – Tunisie
Tél : (+216) 71 790 773 / 71 792 499
Fax : 71 793 707 / 71 791 427
E-mail : contact@promedia.tn

SUIVEZ-NOUS

©2023 L’Économiste Maghrébin, All Rights Reserved

Removed from reading list

Undo
Content de te revoir!

Connectez-vous à votre compte

Lost your password?