Le ministère des Finances a annoncé qu’il adoptera une approche flexible dans l’application de la « facturation électronique obligatoire » entrée en vigueur le 1er janvier 2026, afin d’éviter les perturbations économiques.
L’article 53 de la loi n° 17 de 2025 datée du 12 décembre 2025 relative à la loi de finances pour l’année 2026 impose la soumission des opérations à la facturation électronique à compter du 1er janvier 2026, a rappelé le ministère dans un communiqué.
Cette souplesse dans l’application vise à pallier les difficultés d’accès aux plateformes électroniques que pourraient rencontrer de nombreuses petites et moyennes entreprises en particulier, ainsi que plusieurs autres secteurs d’activité.
Le ministère entend ainsi prévenir les dysfonctionnements et la confusion susceptibles d’engendrer des conséquences indésirables sur la situation économique générale.
A noter que le président de la République, Kaïs Saïed, a reçu en audience la ministre des Finances, Michket Slama Khaldi, dans la soirée du lundi 12 janvier au Palais de Carthage, audience au cours de laquelle il a été question entre autres de la facturation électronique. Et du moins qu’on puisse dire, et une fois n’est pas coutume, la presse a été d’un apport important en la matière.
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