Le Wall Street Journal rapporte que l’administration américaine planifie une stratégie visant à dominer l’industrie pétrolière vénézuélienne pour les années à venir. Dans ce cadre, Donald Trump aurait déclaré à ses collaborateurs qu’il pense que ses efforts pourraient contribuer à faire baisser les prix du pétrole à 50 dollars le baril, souligne pour sa part Reuters.
Le rapport cite des sources bien informées selon lesquelles un plan à l’étude prévoit que les États-Unis exercent un certain contrôle sur la compagnie pétrolière d’État vénézuélienne (Petróleos de Venezuela, SA), notamment en acquérant la majeure partie de sa production et de sa commercialisation pétrolières.
De hauts responsables américains estiment que les États-Unis devaient contrôler indéfiniment les ventes et les recettes pétrolières du Venezuela afin de stabiliser l’économie du pays, de reconstruire son secteur pétrolier et de s’assurer qu’il agisse dans l’intérêt de l’Amérique.
Dans cette optique, le producteur pétrolier Chevron est en pourparlers avec le gouvernement américain afin d’étendre une licence d’exploitation clé au Venezuela. Ce qui lui permettrait d’accroître ses exportations de pétrole brut vers ses propres raffineries et de vendre à d’autres acheteurs.
Par ailleurs, les États-Unis ont arraisonné, mercredi 7 janvier, deux pétroliers liés au Venezuela dans l’océan Atlantique, dont l’un naviguait sous pavillon russe.