
Et de continuer : « Paradoxalement, c’est une croissance économique qui ne répond pas aux besoins et aux droits fondamentaux et cette croissance n’est pas suffisamment inclusive et encore moins réfléchie ».
Répondant à notre question sur la capacité de la société civile marocaine à faire pression sur le pouvoir politique afin de faire évoluer le projet d’’intégration régionale, il a indiqué que la société civile marocaine est une société relativement ancienne qui interagit grâce à son influence avec le pouvoir. « Oui, elle a son influence mais elle doit rester vigilante car tout ce qui est fait n’est pas forcément dans le sens que réclame la société civile », conclut-il.